Le Bilan Manga 2017 du Chapelier

C’est bientôt la fin de l’année (ndlr : oui l’écriture de ce billet a commencé en 2017) ! L’occasion, comme à l’accoutumée, de faire un petit bilan manga. Cette fois, je vais me focaliser sur les nouveautés qu’il m’a été donné de découvrir. Bon par contre j’ai finalement fait l’impasse sur plusieurs titres dont je n’arrivais pas à parler (d’où ce léger retard).

A nos amours (Jean-Paul Nishi, Kana) : Cela faisait quelques temps que je voulais découvrir le travail de Jean-Paul Nishi, mangaka qui a fait des relations et conflits entre le Japon et la France son fond de commerce (et une garantie d’être publié au pays du fromage et des détrousseurs du métro).
Cette série en deux tomes narre sa rencontre avec la journaliste Karyn Poupée – j’avoue, je n’avais jamais fait le rapprochement entre eux – leur mariage, et la naissance de leur enfant, avec tous les avantages et les inconvénients qu’une telle union peut entrainer.
A nos amours m’a laissé perplexe. J’ai beaucoup aimé les moments où l’auteur se focalise sur les relations avec sa (future) femme et les différences qui peuvent exister entre leurs deux cultures. Par contre, à l’instar de Guy Delisle dans Chroniques Birmanes, sa nouvelle paternité et les aventures quotidiennes de sa progéniture cannibalisent une grande partie de son attention, et par extension de ce dont il parle dans ce manga dans la mesure où il se met en scène. Or, les passages sur la couleur de ses excréments et autres joyeusetés ne présentent pour ainsi dire aucun intérêt, et s’avèrent d’autant plus frustrants que le mangaka se montre beaucoup plus inspiré et plaisant dès lors qu’il traite de n’importe quel autre sujet.
Je suis allé au bout de la série car elle ne dure jamais que deux tomes. Si elle avait été plus longue, je n’aurais probablement pas dépassé le premier. Je ne regrette pas les bons moments que j’ai pu passer dessus, mais elle présente trop de déchets – au propre comme au figuré – à mon goût.

Après la pluie (Jun Mayuzuki, Kana) : Une nouveauté qui aurait pu être une de mes favorites de 2017, si elle ne souffrait pas de quelques défauts gênants.
Akira est une adolescente travaillant dans un restaurant de chaine après les cours. Pour une raison bien particulière : depuis un jour de pluie fatidique, elle est tombée amoureuse du responsable du restaurant, un divorcé quadragénaire.
A l’instar de En Scène !, j’aurais presque envie de reprocher à ce manga d’avoir été écrit pour un lectorat masculin et non féminin (ce qui ne saute pas aux yeux au premier abord). Quelques scènes sexualisant le corps d’Akira, ainsi que le comportement toxique de deux personnages masculins – mais jamais reconnu comme tel par l’auteur – ont failli me faire décrocher de la série dès le second tome, malgré un premier qui m’avait enthousiasmé. Heureusement, j’ai moins ressenti ces problèmes par la suite.
Car au-delà de ses défauts, Après la pluie est un titre doux et tendre sur la relation (impossible ?) entre une adolescente ayant toute la vie devant elle, et un adulte divorcé, lequel se satisfait de sa petite vie tranquille et parait avoir perdu toutes les illusions de sa jeunesse.
Ce sont leurs personnalités et la fraicheur de leurs sentiments, ainsi que quelques touches d’humour bien senties et un trait d’une grande finesse, qui font toute la qualité de ce titre. Pourvu que ça dure.

Batman & The Justice League (Shiori Teshirogi, Kana) : Après Saint Seiya : Lost Canvas, la mangaka Shiori Teshirogi continue une carrière professionnelle consacrée à l’exploitation de licences existantes.
L’auteur n’est pas la première à reprendre des héros de comics pour le compte d’éditeurs américains, ici en incorporant au récit un protagoniste japonais. Je n’avais pas spécialement dans l’idée de commencer ce titre, mais l’artiste a par le passé prouvé qu’elle pouvait rendre palpitant un projet éminemment commercial. De plus, j’ai récemment lu le Batman de Marini, excellent exemple de ce qu’une sensibilité non anglo-saxonne peut apporter au personnage.
Le premier tome – le seul paru en France au moment où j’écris ces lignes – m’a toutefois laissé dubitatif. La mangaka réussit à nous offrir quelques planches très soignées, et son interprétation du Joker n’est pas déplaisante. Par contre, le physique des super-héros lui pose apparemment problème, d’où un Superman alliant une tête juvénile à un corps de figurine articulée hypertrophiée. C’est très déstabilisant. En tant que lecteur des comics d’origine, certains éléments ne paraissent pas avoir leur place, et la base du scénario ne présente guère d’intérêt. Par contre, le dernier chapitre semble annoncer que ce scénario sera surtout prétexte à faire converger vers Gotham City nombre de figures puissantes et iconiques de l’univers DC Comics, ce qui pourrait s’avérer fort plaisant.
Donc même si cette entame m’a peu convaincu, je demande à lire au moins le second tome avant de décider de poursuivre ou non la série.

Dernière Heure (Yû, Akata) : Une série que je n’aurais pas commencé si elle n’avait pas été publiée par cet éditeur en particulier – en l’occurrence Akata. Et si elle s’insère bien dans leur catalogue, j’avoue qu’elle ne m’a pas suffisamment accroché pour que j’arrive au bout de ses quatre tomes (je me suis arrêté à la moitié).
Le synopsis était intriguant, puisque racontant une guerre entre le Japon et un ennemi inconnu. Les habitants d’une petite île se trouvent embarqués dans le conflit lorsque celui-ci arrive à leurs portes. A cela s’ajoute un postulat presque absurde : tous les élèves vont devoir, à tour de rôle, prendre les armes pour une journée (non pas que je pense qu’envoyer un novice au front change quoi que ce soit) ; à l’exception de deux d’entre eux, dispensés sans qu’ils en connaissent la raison.
La série a beaucoup été comparée à Larme Ultime – autre trouvaille Akata, même si à l’époque pour le compte de Delcourt. C’est pertinent. Cela dit, le point fort de Dernière Heure réside pour moi dans son contexte, là où l’auteure se focalise plus sur ses personnages, tout en les maintenant – et les lecteurs avec – dans l’ignorance.
Ce manga m’a fait le même effet que I’’s – je sais que la comparaison ne va pas de soi – comprenez que chaque tome m’a laissé globalement indifférent, notamment car la mangaka faisait le choix de s’appesantir avant tout sur des protagonistes peu charismatiques, jusqu’à un final qui lui me donnait envie de lire la suite. Or justement, pour avoir ressenti la même chose auparavant, j’ai préféré ne pas aller plus loin cette fois.

L’École Impudique : Typiquement un manga que je n’aurais jamais cru voir un jour sortir en France, comme l’immense majorité des titres de Go Nagai soit dit en passant. Si nous pourrons reprocher bien des choses à Black Box – à commencer par la faible disponibilité en magasin et ce jusqu’aux principales plate-formes de vente en ligne, le choix de séries dont Go Nagai n’est pas toujours l’auteur, ou encore l’étrange montage qui leur permet de récupérer des licences en passant par un éditeur italien – impossible de nier leur grande volonté d’enfin proposer ce mangaka incontournable en France dans des éditions décentes (avec toutefois quelques titres chez Isan Manga).
L’École Impudique reste connu non seulement comme le premier grand succès de l’auteur, mais aussi comme un manga ayant fait scandale en son temps en raison de sa proportion à jouer la carte du grivois. Un parti-pris plus d’autant plus osé et sulfureux que l’histoire commence dans une école primaire, même si les élèves de sexe féminin s’y développeront étonnamment vite, sous le regard lubrique de professeurs à moitié à poil. C’est tout l’esprit de l’humour culotte et du pinku eiga que nous y retrouvons, avec même un protagoniste pour incarner le western italien (ce qui me fait toujours plaisir).
Ceci étant, et comme l’auteur l’explique lui-même : la série a eu beau faire scandale dans les années 60, les temps ont bien changé et sa série parait aujourd’hui presque gentillette (même si elle ne serait plus aujourd’hui publiée dans le Shônen Jump). Nous y ressentons bien certains des futurs chefs d’œuvre du mangaka, mais il s’agirait presque d’un essai, avec quelques personnages mémorables parmi les professeurs, mais des héros peu charismatiques à l’exception de Jubei.
Restent des moments de pure folie, d’une violence tout simplement inimaginable, qui semblent ne rien avoir fait là tant ils tranchent radicalement avec le côté purement humoristique et gentiment pervers de la série. Un peu comme si Devilman avait rencontré L’Académie des Ninjas, autant dire que cela surprend.
Pour les amateurs de Go Nagai curieux d’explorer les origines de son œuvre, il s’agit d’un immanquable absolu. Mais pour découvrir son travail, il existe de nombreux titres plus aboutis parmi ceux publiés en France.

Flying Witch (Chihiro Ishizuka, Nobi Nobi) : Dans mon bilan de 2016, j’indiquais que Kana serait l’éditeur proposant la meilleure nouveauté de 2017. Je pensais alors à March comes in like a lion. Surprise : c’est finalement Nobi Nobi qui l’emporte avec Flying Witch.
J’avais découvert cette série par l’animation et elle m’avait enthousiasmé. Et en parlant de découverte, j’avais prévu de commencer le manga à travers de son édition américaine, avant d’apprendre le jour même de sa sortie que Nobi Nobi publiait le manga en France. J’avoue ne pas suivre l’actualité de cet éditeur…
Flying Witch raconte l’histoire de Makoto, adolescente quittant le foyer familial le jour de ses 15 ans afin de suivre la tradition des sorcières. Mais elle ne prend pas son indépendante pour autant, puisqu’elle part s’installer à la campagne chez des cousins éloignés. A partir de là, nous allons suivre son quotidien, entre découverte du monde des sorcières, pratique de la magie, et petites joies de la vie de tous les jours.
Makoto est une héroïne peu dégourdie et avec un sens de l’orientation digne de Ryoga Hibiki. Pour se retrouver dans son nouvel environnement, elle doit donc compter sur ses proches, à commencer par sa chatte Chito. Elle pratique finalement peu la magie, se contentant d’utiliser un balai pour voler. Par contre, elle possède un certain talent pour la botanique, et pour divulguer son identité de sorcière alors qu’il s’agit d’un secret ne devant pas sortir du cercle familial.
L’autre personnage important, c’est Chinatsu, la cousine de Makoto. Contrairement à son grand frère Kai, elle ignorait tout de Makoto avant de la rencontrer, et avec elle l’existence même des sorcières. Elle ira donc de surprise en surprise en suivant sa cousine au quotidien, pour le meilleur et parfois le pire, mais toujours avec bonne humeur.
Flying Witch ne propose pas de grandes aventures ou une trame élaborée, il s’agit simplement de suivre des personnalités attachantes au jour le jour dans un environnement champêtre. L’originalité venant des éléments magiques survenant à intervalle régulier, paraissant absolument normaux pour Makoto et absolument irréels pour Chinatsu. L’émerveillement de cette-dernière apporte beaucoup de fraicheur à cette série.
Nous avons là un manga proposant un pur moment de détente, mignon comme tout et dépaysant, servi par des personnages dont je prends plaisir à suivre le quotidien. Un vrai moment de bonheur à chaque nouveau tome.

Jeeg (Tatsuya Yasuda & Go Nagai, Black Box) : Premier titre de la dernière vague en date d’œuvres de Go Nagai en provenance de chez Black Box. Celui-ci est arrivé juste avant les fêtes et se classe donc in extremis parmi les nouveautés de 2017.
Néanmoins, il s’agit aussi du moins intéressant parmi ceux présentés ici, pour une raison qui se devine de suite : nous nous trouvons clairement face à un de ces manga écrits au nom de Go Nagai par un de ses assistants, pour adapter une série pensée avant tout pour la télévision. En l’occurrence Kotetsu Jeeg, dont l’originalité tient en la nature magnétique du robot, celle cybernétique du héros, et la présence d’un personnage féminin un peu plus fort que d’habitude dans les séries de robots géants de l’auteur puisque ne servant pas simplement de faire-valoir.
Pour le reste, vous connaissez la chanson : le manga ne fait que deux tomes contre plusieurs dizaines d’épisodes pour l’anime, anime lui-même bâti sur une logique d’ennemi de la semaine. Sans le maitre aux commandes pour donner une aura violente et jusqu’au-boutiste à cette version, inutile d’attendre un miracle. Un titre à réserver donc aux inconditionnels.

Kekkô Kamen (Go Nagai, Black Box) : Petite anecdote personnelle. Feu Black Bones – label vidéo de RG Square, l’ancêtre de Black Box – ne fût présent qu’une seule année comme exposant à la Japan Expo. Sur ce stand, j’avais remarqué la présence d’un DVD Japonais des OAV de Kekko Kamen. Signe que l’équipe s’intéressait déjà à notre héroïne de charme à l’époque (et je les comprends).
Avec Cutie Honey, et dans une moindre mesure Maboroshi Panty, Kekko Kamen – parodie de Gekko Kamen – représente le pinacle de la combattante puissante, sexy, et un tantinet libertine de ce vieux cochon de Go Nagai. Avec ici des avantages de taille : une série pensée uniquement pour le format manga, disposant d’une véritable conclusion, et qui ne fût pas confiée à un assistant.
L’histoire se déroule dans un pensionnat ultra-strict où le taux de réussite des élèves doit se maintenir à 100%. Et le corps professoral ne recule devient rien pour obtenir de tels résultats, qu’il s’agisse de torturer les élèves les moins brillants, voire de se débarrasser des éléments encombrants. Heureusement, les lycéens peuvent désormais compter sur l’aide de Kekko Kamen, qui incarne la justice dans toute sa nudité face à des professeurs tous plus libidineux les uns que les autres.
Sans être aussi violents que Cutie Honey, il s’agit d’une série riche en hémoglobine, mais aussi et surtout en grivoiserie, en personnages loufoques, et en humiliation public de la victime préférée des enseignants. Avec ici une certaine proportion de l’auteur à parodier des séries ou des héros d’autres mangakas.
Grâce à son ton léger, son rythme soutenu, et son humour, Kekko Kamen se hisse parmi les meilleurs titres de Go Nagai disponibles en langue française. A moins d’être trop prude pour une lecture aussi infamante, il s’agit d’un indispensable.

Kuroko’s Basket Replace PLUS (Ichirô Takahashi, Kaze Manga) : Kuroko no Basket est un manga se terminant sur une fin satisfaisante, mais j’estime qu’il aurait pu continuer encore longtemps. Il s’agit d’un sentiment étrange : le mangaka ne succombe pas au sempiternel « nous devons gagner le tournoi car c’est la dernière année de nos sempai », mais en contrepartie, cela signifie que nous aurions pu suivre les personnages principaux sur une année de plus. Je ressens presque un manque, heureusement la série ne devait pas si mal marcher que cela au Japon puisqu’il en existe plusieurs suites et manga parallèles. Après un Extra Game agréable mais basique, voici Replace Plus. Mais si j’avais remarqué qu’elle n’avait pas été écrite par l’auteur d’origine, je ne l’aurais sans doute pas prise. Et je n’aurais pas manqué grand chose.
Il n’est pas rare qu’un manga propose des petites histoires bonus à la fin de chaque tome, le plus souvent à caractère humoristique. Replace Plus me donne cette impression : celle d’être une succession de « petites histoires bonus » mais développées sur plusieurs chapitres et réunies au sein d’une série à suivre. Nous y retrouvons ce ton décalé et les personnages interagissant entre eux en dehors de la trame principale.
Vous me croyez si je vous dis que cela ne vole pas bien haut et ne possède pas un grand intérêt ? Le problème avec un concept pareil, c’est que ce qui pourrait être marrant en guise de bonus ne suffit pas à créer une série à part entière. L’attachement aux personnages et quelques situations amusantes permettent de ne pas passer un mauvais moment, mais cela reste très limité. Dans la mesure où elle compte déjà plusieurs tomes au Japon et que la publication continue (dans le Shônen Jump +), j’ai préféré ne pas lire la suite.

Pour finir, quelques avis rapides sur les séries que je n’ai pas développées dans cet article :
La Cantine de Minuit : Je savais ce à quoi je m’attendais avec un tel synopsis – soit un manga donc chaque chapitre serait consacré à un plat et à travers lui à un client du restaurant, à moins que ce ne soit l’inverse – et c’est exactement ce que j’ai eu. Une succession de rencontres à la fois tendre et drôle, avec quelques personnages récurrents truculents.
Gloutons & Dragons : Une de ces séries que j’ai commencé avant tout car saluée par le prix Manga Taisho, qui reste pour moi une référence d’année en année. J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans, le concept décrit dans le premier tome m’ayant peu inspiré. Mais au fil des chapitres, il se crée un véritable attachement avec les protagonistes, et c’est aujourd’hui avec grand plaisir que je dévore chaque tome.
Good Morning Little Briar Rose : Akata a fait une jolie moisson de shôjo et josei en 2017. Dont celui-ci. Le synopsis ne m’attirait guère, mais le mélange d’humour et de drame saupoudré de fantastique m’a enthousiasmé. A la fin du premier tome, j’étais impatient de lire la suite, ce qui est forcément bon signe. La série devrait se terminer en 2018, ce qui s’accompagnera sans doute d’un avis plus construit.
Jumping : Série courte en quatre tomes traitant d’équitation, et surtout d’une héroïne qui va reprendre goût au quotidien grâce aux chevaux. Cela pourrait donc paraitre larmoyant et bourré de guimauve au premier abord, mais pas du tout. C’est au contraire un titre plein d’énergie et de bonne humeur malgré les errances du personnage principal, qui évolue de manière positive au fil des tomes.
March comes in like a Lion : Je n’avais pas accroché au précédent succès de l’auteur, mais l’anime m’a énormément plu. Me jeter sur le manga m’est donc apparu comme une évidence, et je n’ai jamais été déçu, malgré le côté dépressif chronique du héros et le thème de l’ijime qui me pose définitivement problème (même si bien traité par la mangaka). La série enchaine confrontations, phases de doute, douce nostalgie, et moments hilarants, avec une brochette de personnages mémorables. S’il n’y avait Flying Witch, ce serait mon plus gros coup de cœur de 2017.
Moving Forward : Meilleure nouveauté shôjo (publié au Japon dans le magazine Margaret) de l’année. Un titre utilisant le cadre finalement original de Kobe, avec une héroïne elle-même victime du séisme. Les personnages sont attachants, et le ton plus adulte et dramatique que nous pourrions attendre de prime abord, avec pour une fois un véritable suspens quant à la relation amoureuse. J’adore Ibu, la lectrice de shôjo dont la vision du monde est conditionnée par ce qu’elle a pu lire dans ses séries fétiches. Signe que j’apprécie ce titre : je lis absolument tous les « free talks » et les digressions de la mangaka.
Pline : Deux grand mangakas se rencontrent pour consacrer un manga à Pline l’ancien, dans un mélange de véracité historique et d’extraits parfois fantaisistes des écrits du célèbre naturaliste. Un titre très documenté, très soigné dans son dessin, mais qui n’oublie pas pour autant d’être passionnant. Donc même si nous connaissons déjà la fin, il s’agit d’une des meilleures séries de 2017.

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3 commentaires pour Le Bilan Manga 2017 du Chapelier

  1. Hervé Brient dit :

    C’est à cause de toi que j’ai commencé « Flying Witch » 🙂
    Mais mon coup de coeur 2017 reste « Après la pluie » car j’aime bien la sexualisation d’Akira et les méchants garçons 🙂

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