Pourquoi arrêter un anime ?

Après avoir abandonné en cours de route la pâle seconde saison de Oreimo, je me suis demandé quels animes j’avais déjà laissé tomber par le passé, et surtout pourquoi. En tout cas, j’estime qu’il ne faut pas avoir de remords pour arrêter une série ; il s’agit d’un divertissement, censé nous apporter du plaisir, donc si cela devient pesant il ne faut pas hésiter à passer à autre chose.

¤ Arata Kangatari (3/12) : L’anime m’a donné envie de tester le manga. J’ai trouvé ce-dernier meilleur, donc j’en suis resté à cette version. Vous vous rendrez compte que c’est un de mes problèmes récurrents.
¤ B Gata H Kei (5/12) : Je me demande encore comment j’ai pu tenir aussi longtemps. Parce que cet anime est d’une bêtise abyssale.
¤ Bakumatsu Kikansetsu Irohanihoheto (6/26) : Un anime historique avec un côté fantastique, mais plutôt orienté fujoshi avec un chara design en conséquence. Le début était prometteur, mais j’ai vite décroché de l’intrigue ; j’ai pourtant redonné sa chance à la série, pour m’arrêter exactement au même endroit.
¤ Beck (11/26) : Non pas que l’anime soit mauvais, mais j’ai un attachement trop fort pour le manga. D’autant que cette adaptation rajoute la musique, mais je n’ai pas trouvé que celle-ci justifiait les passions qu’elle déchainait, à commencer par la voix de Koyuki ; c’était beaucoup mieux dans mon imagination !
¤ Blade of the Immortal (2/13) : Je n’ai tout simplement pas accroché. C’est aussi simple que ça.
¤ Bleach (135/366) : Presque toutes les adaptations de shônen fleuve souffrent du même problème : du remplissage à outrance. Sachant que je lisais le manga, j’ai tout naturellement fini par lâcher l’affaire.
¤ Blood-C (4/12) : Sûr qu’après le film et la série Blood + (qui souffrait déjà de quelques imperfections), ça fait un choc. J’ai attendu de retrouver ce que j’avais pu apprécier dans ces deux titres, mais rien n’y a fait.

¤ Boku no Chikyuu wo Mamotte (1/6) : Le manga est meilleur et était encore trop frais dans mon esprit quand j’ai eu envie de tenter cet anime. Je lui redonnerai peut-être sa chance plus tard.
¤ Brain Powerd (10/26) : La série n’a pas bonne presse, mais j’aime me faire mon idée par moi-même. Cela commençait plutôt bien, mais cela stagne hélas! assez vite.
¤ Busou Renkin (2/26) : Pas accroché.
¤ Captain Future (5/52) : Je n’avais pas suivi la série dans mon enfance, et j’étais curieux de la découvrir aujourd’hui. Mais elle accuse son âge – contrairement à d’autres titres de l’époque – ce qui explique que je ne sois pas allé très loin.
¤ Captain Tsubasa: Road to 2002 (20/52) : J’ai tenu le temps de la reprise de la série d’origine (avant tout par curiosité) mais cette-dernière reste indubitablement meilleure, avec une identité plus marquée. Ensuite, je ne me voyais pas supporter la partie inédite. Sans compter que la VF ne tient absolument pas la comparaison.
¤ Clannad: After Story (4/24) : Je n’avais pas spécialement aimé la première série, j’ai testé celle-ci pour voir si les choses s’étaient amélioré…. mais en fait non. Normal qu’elle soit appréciée : ceux qui n’ont pas aimé Clannad n’ont sans doute pas poussé leur découverte de cette licence plus avant, tandis que les autres auront retrouvé exactement ce qui leur avait plu auparavant.

¤ Detroit Metal City (6/12) : Le manga avait alors ma préférence, donc j’ai fini par me contenter de celui-ci. Ironie de l’histoire, le manga finir par tourner en rond, recyclant les mêmes gags à l’infini, et je l’ai abandonné à son tour.
¤ Devilman (8/39) : Un « formula show » à l’ancienne, pas déplaisant en soi mais rapidement redondant.
¤ Dragon Ball Kai (1/97) : Une version HD finalement plus honteuse (et censurée) qu’autre chose. J’avais tenté par curiosité, mais je préfère rester sur la première adaptation malgré ses longueurs.
¤ Eyeshield 21 (43/145) : Comme pour Bleach, il y a des limites au remplissage, et de toute façon, je lisais le manga. Il faut vraiment découvrir ces adaptations lors de leur diffusion et (ou ?) ne pas connaitre la version d’origine pour les apprécier.
¤ Gad Guard (12/26) : Un bon concept, un bon univers, une bonne musique,… Ne lui manque que le scénario, ce qui est gênant. L’anime maintient l’illusion quelques temps, mais cela ne dure pas. C’est dommage : beaucoup de séries souffrent d’un manque d’identité, celle-ci en possède une mais cela ne suffit pas pour autant.
¤ Gallery Fake (15/37) : Cet anime marche tant qu’il reste dans une ambiance réaliste. Mais après, son côté dramatique n’en devient que plus ridicule. En restant dans une veine légèrement plus pédagogique et en évitant de sombrer dans le pathos, ça aurait pu être réussi. « ça aurait pu ».

¤ Ginga Tetsudou 999 (15/113) : Le manga fonctionnait sur le principe « un chapitre = un arrêt », l’anime choisit de faire « un épisode = un arrêt » ; or, comme un chapitre ne suffit pas pour créer un épisode, il y a du remplissage, ce qui les rend plus lents et frustrants. Le fait de connaitre le manga n’arrange rien.
¤ Gyakkyou Burai Kaiji: Hakairoku Hen (9/26) : La série marchait sur une saison, mais à partir de la seconde, j’ai trouvé que cela faisait trop. Pourquoi ? Parce qu’il y a quand même des limites à toute la merde qui peut s’abattre sur un seul et même personnage.
¤ Hachimitsu to Clover (10/24) : J’ai tenu 10 épisodes, pour essayer de comprendre pourquoi tant de gens adorent cet anime. Je cherche encore.
¤ Hayate no Gotoku! (14/52) : Série populaire mais à laquelle je n’ai pas accroché, principalement à cause du héros. C’est censé être une comédie, mais le voir s’en prendre encore et toujours plein la gueule, ce n’est pas spécialement comique.
¤ Higepiyo (1/39) : C’est pas ma came. Testez, et vous comprendrez.
¤ Idol Densetsu Eriko (11/51) : La série accuse son âge, et reste une histoire de pauvre orpheline avec un karma catastrophique malgré toute sa gentillesse et sa bonne volonté.

¤ Initial D Fourth Stage 4 (8/24) : J’avais bien accroché aux trois premiers animes, mais il faut croire que c’était celui de trop. Le début m’a donné l’impression de manquer d’enjeux, je m’y suis ennuyé ferme.
¤ Jinzou Ningen Kikaider: The Animation (4/13) : L’histoire est bonne, mais j’y ai trouvé un problème de rythme. Chaque épisode peinait à me donner envie de voir le suivant malgré des qualités indéniables, jusqu’à ce que je lâche carrément l’affaire.
¤ K (7/13) : J’ai beaucoup apprécié le début, c’est intriguant… jusqu’au moment où le scénariste nous révèle que le héros est amnésique. Et là, non, ça ne passe pas. Ou du moins, ça ne passe plus. Nous sommes en 2013, une ficelle aussi éculée aurait dû être bannie depuis des lustres.
¤ Kakumeiki Valvrave (5/12) : A la fois ridicule et déjà-vu, Sunrise est tombé bien bas.
¤ Kami nomi zo Shiru Sekai (3/12) : Je supporte les comédies pour otaku, dans une certaine limite. Ici, la limite fût franchie.
¤ Kamisama Hajimemashita (3/13) : Incompréhensible de la part d’un tel réalisateur, qui se contente d’une adaptation peu inspirée et sans saveur, n’apportant rien de neuf à une histoire que je connaissais déjà puisque je lis le manga. Vous êtes sûrs que c’est le même qui s’est occupé de Kodomo no Omocha ?

¤ Kareshi Kanojo no Jijou (6/26) : Hideaki Anno caricature son propre style au service d’une histoire que je connais déjà, donc ce sera sans moi.
¤ Kämpfer (2/12) : Ça avait l’air suffisamment con pour être drôle, mais passé la surprise du premier épisode, cela s’enlise très vite.
¤ Kimi ni Todoke (9/25) : Compte-tenu du synopsis et du style, je pensais que cet anime me plairait ; c’est pour cela que je lui ai donné sa chance sur plusieurs épisodes, mais l’alchimie ne s’est jamais produite.
¤ Kuroshitsuji (11/24) : Je n’ai pas spécialement compris le fonctionnement de cette adaptation, qui rentre dans du remplissage très rapidement. Et comme celui-ci ne présente aucun intérêt, la conclusion était logique. Il faut dire que le manga est bâti sous forme de volumes plus que de chapitres, ce qui devait être plus compliqué à adapter pour le studio.
¤ Kyoukaisenjou no Horizon (3/13) : Trop bordélique pour moi, j’ai mis cela sur le compte de la trop grande richesse du matériel adapté.
¤ Kyoushoku Soukou Guyver (2005) (1/26) : Rien à dire, je n’y ai juste pas trouvé mon bonheur.

¤ Lost Universe (18/26) : L’univers et ses personnages fonctionnent tant que nous restons sur des épisodes indépendants, mais du moment que nous arrivons à l’histoire de fond, cela s’effondre. J’aurais pourtant aimé arriver jusqu’au bout.
¤ Love Love? (4/9) : Cet anime appartient à une trilogie assez originale, présentant respectivement une série TV, sa productrice, et ses actrices ; les deux premiers sont cons mais marrants, celui-ci n’a pas cette qualité.
¤ Lovely★Complex (7/24) : Une comédie gentillette, mais basée toute entière sur un couple vedette auquel il m’a été impossible de m’attacher. Pour ce genre d’anime, c’est rédhibitoire. Dans le même genre, The Kabocha Wine accuse un peu son âge mais reste un cran au-dessus.
¤ Mahoraba: Heartful days (12/26) : Du déjà-vu, en mieux. Un des nombreux clones plus ou moins réussi de Love Hina, en l’occurrence plutôt moins. Mais j’estime avoir tout-de-même un bon seuil de tolérance, pour avoir tenu aussi longtemps avec une héroïne schizophrène comme seule originalité.
¤ Mahoromatic 2 (8/14) : La première série fût une vraie bonne surprise. Cette suite supprime plusieurs de ses meilleurs éléments pour les remplacer par une cruche. Monumentale erreur.
¤ Medaka Box (2/12) : Comédie pour otaku avec comme héroïne une Haruhi-bis à gros seins. Éliminée.

¤ Medarot (26/52) : Sympa à petite dose, le problème vient surtout du fait que je fus obligé d’arrêter de suivre la diffusion à une époque, lorsque la série passait à la TV. Je m’y remettrai peut-être un jour, car dans le fond et parmi tous les Pokemon en puissance, c’était quand même sympa.
¤ Musashi, la Voie du Pistolet (0/26) : J’ai acquis l’intégralité de la série en DVD sur la base de critiques qui encensaient son potentiel nanar (et puis j’apprécie l’auteur), mais dans ce cas précis, nous sommes carrément dans le navet. Un navet mangé par une vache, ruminé, puis déféqué. Je ne suis même pas arrivé à la fin du premier épisode, tant le résultat était insupportable. Depuis, je n’achète plus d’anime sans tester auparavant, à cause de celui-ci en particulier.
¤ Muteki Kanban Musume (5/12) : Son concept de livreuses combattantes déchire. Le reste, beaucoup moins. Je me demande encore comment il est possible de foirer à ce point une idée aussi prometteuse.
¤ Naruto (89/220) : Le genre de cas déjà évoqué. A partir d’un moment, trop de remplissage tue le plaisir qu’il est possible de prendre avec ce type de série.
¤ Natsuyuki Rendezvous (4/11) : Pas désagréable, mais pas transcendant. Je me suis surpris à accumuler un tel retard sur cet anime que j’ai fini par laisser tomber. Je n’ai pourtant aucun reproche particulier à lui faire, je testerai peut-être le manga maintenant qu’il est sorti en France.
¤ Nogizaka Haruka no Himitsu (2/12) : Une héroïne d’une connerie abyssale persuadée d’être une otaku asociale parce qu’un jour, elle a lu un manga. Que dire de plus ?
¤ Nyoro-n Churuya-san (1/13) : Autant j’ai bien aimé la version « Haruhi-chan », autant celle-ci m’a laissé de marbre.

¤ Ore no Imouto ga Konnani Kawaii Wake ga Nai (9/13) : La première série m’a plu grâce à son humour et sa découverte progressive des différents aspects de la vie des otaku nippons. Cette suite se veut plus proche de l’œuvre d’origine, donc je ne pense pas que cette-dernière me plairait vu ce que je pense de cet Oreimo 2.
¤ Outbreak Company (2/12) : Une comédie pour otaku assumant à fond son délire, divertissant le temps du premier épisode mais insupportable dès le second.
¤ Papuwa (3/26) : Je n’ai juste pas accroché.
¤ Rizelmine (5/24) : Une gamine persuadée d’être mariée à un adolescent et qui veut faire des trucs obscènes avec. Drôle 30 secondes. Mais à l’époque, je débutais dans la flibusterie, je donnais leur chance aux animes un peu plus longtemps.
¤ Sacred Seven (1/12) : Celui-là, je ne m’en souviens même pas. Je comprends pourquoi je n’ai pas dépassé le premier épisode !
¤ Saint Seiya Omega (14/-) : Je suis fan de Saint Seiya.
¤ Samurai Champloo (10/26) : Là encore, c’est tout simplement un problème de courant qui ne passe pas. Ne me tapez pas !

¤ Shingeki no Kyojin (10/25) : Encore un anime qui m’a poussé vers sa version papier. Et comme souvent, j’ai fini par abandonner l’adaptation à cause de ça.
¤ Sky Girls (13/26) : Un potentiel. Mais mal exploité, et avec des gamines. J’aurais pourtant dû le savoir : j’ai vu l’OAV.
¤ Soul Eater (9/51) : J’ai attendu que le scénario démarre, et comme il n’arrivait pas, j’ai laissé tomber.
¤ Space Runaway Ideon (17/39) : La série a assez mal vieilli ; mieux vaut la découvrir par le biais des films, même s’il y a des variations entre les deux versions. Ils peuvent paraitre trop concis, mais la version TV est vraiment trop longue.
¤ Speed Grapher (5/24) : Un titre glauque, mais dans le sens pervers du terme. Loin d’être mon délire profond.
¤ Steins;Gate (2/24) : Ce que j’ai vu au début ne m’a pas donné envie de regarder la suite.
¤ Street Fighter II V (9/29) : Série achetée parce que j’en attendais des combats, mais comme trop souvent avec les adaptations de jeux de baston, les auteurs ont des ambitions mal placées. Bref, ça manque de bourre-pifs.

¤ Suzumiya Haruhi no Yuuutsu (2009) (5/14) : Endless 8, ça reste du foutage de gueule. Je ne suis pas masochiste au point de m’infliger ça. Ensuite, j’ai oublié de reprendre la série lorsqu’elle a réellement recommencé.
¤ Tamako Market (3/12) : Du KyoAni sans humour et avec des personnages plus insipides qu’à l’accoutumée. Une déception.
¤ Tetsuwan Birdy Decode (3/13) : Je n’ai pas accroché.
¤ The iDOLM@STER (2/25) : J’avais bien aimé Xenoglossia tout en sachant qu’elle n’avait rien à voir avec l’original. Cette adaptation est plus fidèle, mais j’ai eu l’impression qu’il ne s’y passait rien.
¤ TO (1/2) : Mal écrit, mal réalisé, et ça ose se prétendre inspiré par un grand mangaka. La publicité sur la jaquette de l’édition française, sortant de son contexte une phrase portant sur une autre adaptation des travaux de l’auteur, est particulièrement scandaleuse.
¤ Tokyo Magnitude 8.0 (3/11) : Un bon sujet de départ, mais je n’ai pas accroché.

¤ Trinity Blood (9/24) : Je n’ai jamais réussi à entrer dans l’histoire.
¤ Turn A Gundam (20/50) : Les personnages sont de telles têtes à claque, avec des réactions tellement illogiques, que cela en devient insupportable.
¤ Uta no☆Prince-sama♪ Maji Love 2000% (3/13) : La première série se suffisait à elle-même, je n’ai pas ressenti le même plaisir avec cette suite.
¤ Waga Seishun no Arcadia: Mugen Kidou SSX (10/22) : L’univers des Humanoïdes est intéressant, mais Uchû Kaizoku Captain Harlock est tellement meilleur.
¤ Yuusha-Ou GaoGaiGar (10/49) : Un « formula show », dont j’ai voulu voir trop d’épisodes à la suite. Erreur fatale.
¤ Zetsuen no Tempest (6/24) : L’anime m’a ouvert la voie vers le manga, et finalement, je me suis contenté de ce-dernier.

Que retenir de tout ça ? Déjà, que lorsqu’une histoire me plait, j’ai tendance à privilégier le manga (s’il s’agit de la version d’origine), voire à m’en contenter ; ce, quelle que soit le format par lequel je la découvre. Il faut vraiment que l’adaptation apporte une valeur ajoutée ou que la série ait un très fort potentiel de départ – en particulier un rythme soutenu – pour qu’elle maintienne mon intérêt plus de quelques épisodes. Concernant les séries fonctionnant sur le modèle de l’ennemi de la semaine, je crois qu’il faut vraiment savoir espacer chaque épisode, selon le mode de diffusion pour lequel elles ont été pensées ; mais j’ai du mal à respecter cette règle simple.
Pour le reste, c’est plus une question de ressenti et de préférence. Par exemple, je continue de tester des comédies pour otaku car il m’arrive de prendre beaucoup de plaisir avec elles – comme avec Baka to Test to Shôkanjû – mais elles sont quand même souvent consternantes. J’ai aussi tendance à tester les animes plébiscités, même si en raison de leur synopsis ou d’autres détails, je n’y serais pas allé spontanément ; parfois, il s’agit de bonnes surprises, et parfois non.

NB : Il manque probablement de nombreuses séries pour lesquelles je n’ai même pas réussi à finir le premier épisode. Et dont je n’arrive même pas à me souvenir.

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11 commentaires pour Pourquoi arrêter un anime ?

  1. Natth dit :

    Pour ma part, je ne privilégie pas toujours le manga. Pour Monster, j’ai préféré l’anime par exemple, même si le manga a une très bonne critique. Par contre, je préfère aussi suivre Black Butler en manga plutôt qu’en anime (mais je n’aime pas l’anime). Pour Shingeki no Kyojin, je m’intéresse aux deux. Pour Utena ou Cowboy Bebop, l’anime m’a beaucoup plu et le manga… Mieux vaut ne pas en parler.

    Je pense que je réagis comme toi pour certains animes : il vaut mieux que j’en regarde peu à la fois pour éviter l’overdose. J’ai pu suivre certains titres comme Eyeshiels 21, One Piece ou Pokemon grâce à la diffusion télévisuelle. Je pense que j’aurais décroché si j’avais tenté de regarder les épisodes à un rythme plus rapide (d’ailleurs, j’ai saturé pour One Piece même en les regardant ainsi). Un, deux ou trois épisodes par semaine, ce n’est pas mal. Et sauter certaines semaines, c’est bien aussi. Pokemon est très pratique à ce niveau-là avec son format plus série que feuilleton.

    A ce sujet, Samurai Champloo est aussi plus série que feuilleton, ce qui m’a permis d’accrocher progressivement à cet anime. Je n’ai pas apprécié mes premiers épisodes (ce n’était pas les premiers de la série), j’en ai bien aimé d’autres (vus au compte-gouttes) et j’ai fini par vouloir tout regarder. Je ne dis pas ça pour t’encourager à reprendre la série hein XD, mais je pense qu’un avis sur un titre peut évoluer avec le temps si sa structure le permet. Idem, je n’ai acheté qu’un anime sportif en entier (Ashita no Joe), alors que j’ai vu de cette façon beaucoup d’autres animes de ce genre. C’était la même chose pour Beck d’ailleurs. Ou même pour Rizelmine : je ne crois pas avoir terminé cette série, mais un épisode de temps en temps, c’était sympa. Sauf que le un de temps en temps finit par te faire oublier que tu comptais voir cette série, tant il y a d’autres animes à voir.

    Je vois aussi que tu as essayé Papuwa… J’aime beaucoup cette série, mais je me suis demandée pendant deux ou trois épisodes si c’était vraiment une bonne idée de la regarder. Elle est vraiment très spéciale. Pour Bakumatsu Kikansetsu Irohanihoheto, je n’aurais pas pu l’abandonner en cours de route (du moins au début), vu que le fait de ne pas pouvoir regarder tout de suite l’épisode suivant me nouait l’estomac ou me donnait envie de griffer les meubles. Ca peut paraître exagéré (je n’ai d’ailleurs pas griffé les meubles), mais la fin d’un épisode me laissait une impression pas très loin du malaise physique. En gros, il me FALLAIT la suite immédiatement ! Il n’y a que très très peu d’animes (ou de mangas) qui m’ont laissé cette impression. C’est sans doute préférable, mais j’aimerais bien en voir plus pourtant.

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  2. Gemini dit :

    Il faudrait que je tente Samurai Champloo une seconde fois, oui. Enfin, une troisième, car j’avais regardé quelques épisodes lors de sa diffusion française. Mais de mémoire, il n’y a qu’un seul cas d’anime que j’ai laissé tomber, pour le recommencer plus tard et m’apercevoir qu’il valait vraiment le coup : Eureka seveN. Le début était prometteur, mais je me suis arrêté à l’épisode 7 car je ne supportais pas les personnages et que j’avais l’impression d’avoir déjà basculé dans du remplissage. A force de lire de bonnes critiques, je lui ai donné une seconde chance en sautant ces 7 épisodes… pour m’apercevoir que la série devenait passionnante à partir du 8ème ^^’

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  3. Sirius dit :

    J’ai aussi été déçu par l’adaptation de Kamisama Hajimemashita. Pas que je connaisse l’original mais l’anime me parait très plat comparé à ce que j’ai lu de l’auteur.

    Je ne tiens pas la liste des animes que j’abandonne (je préfère les oublier) alors je ne serai pas capable d’écrire ce genre de billet. Sinon on partagerait deux séries : Mahoraba (même si ça reste déjà préférable à du Love Hina, je peux pas flairer le truc) et Bakumatsu (j’accroche tout simplement pas à l’histoire du Japon). De mémoire, je n’ai jamais passé les 5 premiers épisodes d’Excel Saga alors qu’ironiquement c’est cette série qui avait marqué mon premier contact post-Dorothée avec l’animation ^^’

    Sinon la plupart du temps c’est une série que je décide de lâcher après 2-3 épisodes. Genre Kyoukai no Kanata parce que… j’avais pas un bon feeling. L’histoire ne m’accrochait pas plus que ça et le côté chasse aux esprits avec pouvoir spéciaux me laisse toujours froid. Par contre Outbreak Comapny, j’ai pas mis plus d’un épisode à comprendre que ça allait flirter entre le moe et la rom-com à deux balles. C’est pas que je suis devenu difficile : je suis 13 séries cette saison!

    Je noterai seulement deux séries que je t’encourage à continuer : Hachimitsu to Clover car c’est seulement sur la seconde saison que j’avais adoré perso. Samurai Champloo pour la beauté du road-trip et ses douces anecdotes. Sinon tu ne rates pas grand-chose…

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  4. Tinky dit :

    En ce qui me concerne, je n’ai jamais le courage d’abandonner un anime. Sans doute ai-je trop de temps à perdre, mais le fait est que je pense toujours qu’un anime pourrait devenir ‘potable’ au fil des épisodes ; et en règle général, j’aime finir ce que j’ai commencé. Ainsi j’ai vraiment abandonné peu d’anime et la plupart du temps quand cela arrive c’est soit par dépit momentané ou parce que je la remets en quelque sorte à plus tard, c’est-à-dire quand j’aurai l’esprit assez calme pour pouvoir me replonger dans tant de médiocrité. Ou alors quand j’aurai rien de mieux à faire de mon temps libre.

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  5. Xanatos dit :

    J’ai déjà abandonné certaines séries.
    Gun X Sword j’ai abandonné au 18e épisode (elle en compte 26) car je ne me suis absolument pas attaché aux héros, les ennemis étaient excessivement caricaturaux et l’horrible doublage japonais qui était une torture pour mes tympans (à part Kikuko Inoue, la quasi totalité des voix étaient exaspérantes à souhait: des interprétations surjouées à mort, des voix sans charisme) ont eu raison de ma patience.

    Il y a eu aussi Code Geass Lelouch of thé Rebellion que j’ai arrêté en cours de route: plein de personnes m’ont vanté les mérites de cet animé en déclarant qu’il était extraordinaire, palpitant, formidable…

    Et BAM! j’ai eu l’effet inverse. J’ai détesté Lelouch, dont le tempérament fanfaron et hautain était totalement insupportable, je le trouvais vraiment trop tête à claques et il me donnait parfois envie de l’étrangler. Et ses rires prétendument machiavéliques, laissez moi rire, comparé à ceux du Joker dans Batman the Animated Series ou ceux de Alucard dans Hellsing et Hellsing Ultimate qui sont réellement sensationnels et démoniaques, les « rires » de Lelouch ressemblent davantage à de petits hoquets inoffensifs.
    Les innombrables incohérences et la platitude du scénario m’ont aussi ennuyé au plus haut point. Mais le pire, c’était le « clou » du 22e épisode: il était tellement précipité, mal amené et profondément débile qu’il m’a totalement dégoûté de la série, au point que je n’en avais plus rien à faire de ce qui pouvait arriver aux personnages, quels qu’ils soient. L’antiaméricanisme nauséabond de cette série a aussi contribuer à me la faire détester. J’ai tenu le coup pendant toute la saison 1, mais ensuite, j’ai revendu sans remords mes coffrets DVDs à un grand fan de la série (ils auront au moins fait un heureux, c’est déjà ça). Bien entendu, il est hors de question que je mate la saison 2 qui, paraît il, est encore pire. Enfin bon, le doublage japonais était déjà meilleur que celui de Gun X Sword, c’était déjà ça.
    J’ai vraiment un problème avec les réalisations de Goro Taniguchi vu que j’ai cordialement exécré chacune des séries animées que j’ai vu qui étaient réalisées par lui.

    Mais la série que j’ai abandonné le plus rapidement c’est K-On!
    Dès le premier épisode, j’ai HAI cette série: j’ai trouvé le character design AFFREUX, le ton atrocement mièvre et cucul la praline, les « gags » étaient consternants (à côté, les Musclés sont aussi drôles que les Monty Python) et les « zhéroïnes » étaient toutes à baffer, tant elles étaient toutes plus débiles et nunuches les unes que les autres.
    Ah oui, les horribles voix des filles étaient archi crispantes, une vraie torture pour les oreilles.
    Je ne suis pas allé au delà du premier épisode et il est HORS de question que je vois la suite.

    Toutefois, il m’est arrivé de redonner une seconde chance à une série sans avoir à le regretter: c’est « La Mélancolie de Haruhi Suzumiya ». L’épisode pilote ne m’avait pas du tout convaincu tant il était lassant.
    Pourtant, un an après, j’ai voulu découvrir les autres épisodes et là PAF! c’était BEAUCOUP mieux: les épisodes suivants étaient très drôles, sympas et complètement déjantées, et les parodies étaient souvent très drôles (mention spéciale à celles de Touch/Théo ou la batte de la victoire et Détective Conan qui étaient hilarantes).
    Je garde finalement de super souvenirs de la saison 1, il faudrait vraiment que je la revois.

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    • Gemini dit :

      Enfin quelqu’un qui avoue ne pas avoir accroché à Haruhi Suzumiya en raison de son premier épisode, et qui a dû s’y prendre à deux fois. Cela fait plaisir, car ce fût aussi mon cas et je m’en suis pris plein la gueule, avec des remarques parfois surréalistes.
      Du genre : « cela se sent que le premier épisode est une parodie ! » Ben non, désolé, des animes aussi mauvais que le premier épisode de Haruhi, mais qui eux ne le font pas exprès, cela existe.
      Ou encore : « tout le monde s’est demandé ce qui allait se passer ensuite, et en a discuté sur internet ! » A croire que si tu n’as pas regardé l’anime pendant sa diffusion pour en parler après chaque épisode avec d’autres internautes, cet anime n’a aucun intérêt. Les mêmes m’ont reproché de ne pas avoir trouvé le générique mémorable, « alors que tout le monde en parlait sur internet et reproduisait la danse » ; phénomène dont je n’avais aucune idée car je ne naviguais pas dans les mêmes endroits qu’eux, et sans lequel le générique en question est finalement quelconque. J’en suis presque venu me demander si ce qui leur avait plu dans cette série, ce n’était pas tant sa qualité que le battage dont elle a bénéficié auprès de certains publics…
      Toujours est-il que j’estime le principe de l’accroche existe pour une raison, et de ce que point de vue, cet anime – excellent au demeurant – loupe complètement son coup.

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  6. Xanatos dit :

    Sinon pour ma part, j’ai adoré Samurai Champloo que je vénère autant que Cowboy Bebop.
    Elle est bien plus déjantée et que son aînée (qui pouvait parfois aller loin dans le délire et la folie, comme l’épisode désopilant de « Mushroom Samba » axé sur Ed et Ein), mais j’y ai totalement accroché. Je me suis énormément attaché à Mugen, Jin et Fuu, la plupart des gags m’ont fait éclater de rire et les scènes d’action étaient dantesques et phénoménales. 😀

    D’après moi, Samurai Champloo est l’une des meilleures séries animées japonaises des années 2000. J’ai le coffret DVD que je conserve précieusement, elle fait partie de mes séries préférées, celles que je garderai toujours et ne revendrai jamais. 🙂

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  7. vegapunk dit :

    Les sites comme MAL m’aident au départ à viser la complétion, mais j’ai également abandonné nombre d’anime, parfois sans animosité ou véritable lassitude: juste parce que le train était passé, que la série était un second couteau (à mon sens), qu’on la met de côté pour l’éternité…

    Switcher vers le manga et lui préférer ce dernier est une excellente raison d’arrêter une série, même si les deux formats peuvent avoir des choses différentes à offrir (cf. les deux adaptations de FMA par exemple, pour moi toutes deux intéressantes). Pour Blade of the immortal, je conseille chaudement le manga, même s’il a lui-même des défauts (je n’ai pas pu mater l’anime qui ne reprenait pas le graphisme si caractéristique du manga).

    Pour Suzumiya, je m’inscris aussi dans la catégorie de ceux dont le 1er épisode à mis en arrêt: après coup je le trouve, comme les autres, extrêmement bien foutu et fignolé, et la lecture du 1er LN en français ne m’a pas fait changer d’avis, au contraire.
    Pour les shonen-fleuves, il faut saisir le bon moment pour basculer vers le manga, voire lire ce dernier uniquement ou faire un mix des deux, suivant vos capacités et votre virtuosité de spectateur/lecteur.

    Abandonner une oeuvre nous empêche de la juger, même si l’on acquiert rapidement de l’expérience pour estimer la qualité et l’ambition d’une série au regard des 1ers épisodes. Ainsi, je mets mes « vrais » abandons (hors switch vers le manga) sur le compte d’une erreur de casting de ma part, de la procrastination (parce que mater un anime est souvent plus pénible que divertissant pour moi) ou lassitude, perte d’espoir d’une amélioration. Mais je regrette alors de ne pas connaître le dernier arc, le dénouement, le moment où les fils vont converger, le dernier baroud d’honneur s’il y en avait un.

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  8. JustThefun dit :

    Je peux comprendre pas mal de critiques , mais j’ai l’impression que tu pars sur un avis déja négatif et stéréotypé avant de te lancer dans un animé .

    Beaucoup de tes critiques sont justifiées , et je suis à peu près d’accord partout , sauf pour certains animés mais je ne vais pas developper par contre , un , UN animé que tu as arrêté de regarder .

    SHINGEKI NO KYOJIN . Je comprends pas comment tu as pu arrêté l’anime qui est juste fantastique , avec des osts sublimes et une animation à couper le souffle , et surtout des bons personnages dans un bon scénario .
    Tout le monde s’accorde à dire qu’il s’agit la , d’un chef d’oeuvre . L’animation est la pour donner vie au papier , alors je comprend pas comment on peut préferer le papier pour ce genre de manga .

    C’est pareil pour Zetsuen no Tempest .

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  9. Kushu dit :

    Arrêter Steins gate à l’épisode 2?
    Puis-je t’étrangler? haha, je plaisante.

    C’est vrai que le début de l’anime est difficile a suivre, lorsque j’ai vu le premier épisode je me suis dit : Qu’est-ce-que j’ai fumé?!

    Le début est lent mais ça vaut la peine de continuer car selon moi, l’anime prend de la puissance au fur et a mesure que l’on avance dans les épisodes pour atteindre son plein potentiel vers le milieu de la série.

    Donne lui une autre chance, je ne pense pas que tu va le regretter 😉

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