Regard sur les Séries du Printemps

Cette saison est très particulière. Cela ne doit pas faire plus de deux ans que je suis régulièrement les animes lors de leur diffusion au Japon – auparavant, je me contentais d’attendre les séries complètes – mais jamais beaucoup de titres simultanément. Là, comme cela m’arrive, ma curiosité m’a poussé à tester les premiers épisodes de plusieurs animes, mais j’ai cette fois décidé de les poursuivre semaine après semaine ; et je me retrouve avec un nombre conséquent d’animes en cours. Suffisamment pour pouvoir revenir sur chacun d’entre eux dans un billet dédié.

Fate/Zero 2nd Season : La Bataille pour le Saint-Graal continue de faire rage, tandis que Gilles de Rais se retrouve face aux autres Masters et à leurs Servants. Pour la première fois, un des concurrents va tomber.

Je ne pense pas qu’il soit très utile de revenir longuement sur cette série. Suite directe de Fate/Zero, son premier épisode pourrait être le quatorzième de celle-ci ; la coupure – très artificielle – entre les deux ne s’explique que par la volonté officielle des équipes derrière ce projet de prendre leur temps, pour proposer le meilleur travail possible. Une politique qui se pardonne aisément, tant le résultat impressionne.
Fate/Zero avait été une des nombreuses très bonne surprises de l’Automne 2011, bien plus agréable à regarder et digeste que Fate/stay night. Un anime rempli de personnages mémorables, de magie, et bénéficiant d’une qualité technique exemplaire. Dans la mesure où je l’avais adoré, suivre cette « seconde saison » tient de l’évidence.

Kuroko no Basket : L’année dernière, il existait une équipe de basket dont les 5 membres principaux étaient connus sous le nom de « Génération des Miracles ». Mais une rumeur persistante impliquait la présence d’un 6ème membre, un « fantôme » que personne ne connaissait vraiment. Cette Génération des Miracles est désormais éparpillée à travers différents lycées ; parmi eux Seirin, dont le club de basket va désormais bénéficier du soutien de ce mystérieux 6ème membre : Kuroko Tetsuya. Mais celui-ci semble anormalement faible.

Un anime totalement inattendu. Je savais qu’un nouveau manga sur le basket paraissait en France depuis quelques mois, mais j’ignorais qu’il allait être adapté en anime et encore plus qu’il sortait du Shônen Jump. Depuis, j’ai vu le premier épisode, et j’achète le manga.
Au premier abord, Kuroko no Basket est un bon vieux shônen des familles, bien typique de son magazine de pré-publication, mais avec les avantages du genre : nous pouvons nous attendre à une série prenante, renvoyant à des codes connus mais toujours efficaces.
Kuroko no Basket n’apparait pourtant pas comme une « série sportive de plus ». Sa particularité tient dans son personnage principal, Kuroko, qui doit être la première crevette charismatique à ma connaissance ; autrement dit, il est insignifiant, mais c’est parce qu’il est insignifiant qu’il en devient génial et impressionnant. Un concept difficile à visualiser comme cela, mais qui révèle un potentiel notable dans cette série.
Avec en prime le côté passionnant des compétitions sportives, Kuroko no Basket va probablement s’imposer comme une référence du genre.

Lupin III : Mine Fujiko to Iu Onna : Mine Fujiko et Lupin III sont deux voleurs aux styles radicalement différents. La première use de ses charmes pour arriver à ses fins et ne présente aucun scrupule quand il s’agit d’éliminer un adversaire, tandis que le second – petit-fils du célèbre Arsène Lupin – préfère recourir à la ruse et à la roublardise. Ils décident de se lancer un défi pour vérifier lequel des deux est le meilleur voleur.

J’adore Lupin III, série découverte il y a bientôt 10 ans. Malheureusement, apprécier les animes estampillés Lupin III demande un certain courage, et peut-être du masochisme. Comme il s’agit d’une licence culte, des producteurs multiplient les nouveaux avatars sans soucis de qualité ; tant et si bien que – à l’exception du téléfilm Stolen Lupin en 2004 et de sa rencontre avec Détective Conan – nous pouvons considérer que celle-ci n’a pas accoucher d’un titre valable depuis près de 30 ans, alors qu’il sort environ un nouveau long-métrage par an. Ce n’est donc pas sans appréhension que j’ai entamé cette nouvelle série (la 4ème si nous excluons le projet avorté Lupin VIII), tout de même soutenue par le chara design et l’animation de Takeshi Koike.
Verdict après un épisode : nous avons clairement affaire à ce que la licence a produit de mieux depuis 30 ans. L’équipe a fait le choix d’une ambiance plus sombre, plus adulte, plus violente, et plus grivoise, bref plus proche de l’esprit original du manga tel qu’imaginé par son auteur dans les années 60. Tout dans cet épisode suinte la classe, que ce soit la personnalité des 3 protagonistes récurrents apparus pour l’instant – Lupin, Fujiko, et Zenigata – la direction artistique atypique mais maitrisée, et une réalisation proche de celle d’un long-métrage, avec des plans recherchés. Même s’il faut quelques instants pour s’adapter au style graphique, cette entame impressionne par sa vitesse, son explosivité, et par le talent de notre héros. Cela risque d’être difficile de maintenir un tel niveau d’excellence tout le long, mais rien que pour ce premier épisode, Mine Fujiko to Iu Onna est déjà le meilleur anime de la saison.

Medaka Box : Bien qu’en première année de lycée, Kurokami Medaka a réussi à se faire élire à la tête du conseil des élèves grâce à son charisme, ainsi qu’à une idée en apparence toute simple : une boite – la Medaka Box – dans laquelle les étudiants pourront déposer leurs problèmes, et qu’elle se fera dès lors fort de résoudre aux côtés de Zenkichi, son ami d’enfance.

Série testée parce qu’elle sort des studios Gainax et car le manga va arriver prochainement en France ; je n’en attendais rien, et avec Saint Seiya Omega il s’agit de l’anime de cette liste dont je ne verrai probablement jamais la fin.
En regardant le générique, j’ai eu l’impression d’avoir déjà vu cette série une bonne dizaine de fois depuis le succès de La Mélancolie de Haruhi Suzumiya, impression rapidement confirmée par le contenu réel de cet anime. Là où il aura tout de même réussi à me surprendre, c’est par son chara design varié et plutôt expressif, et quelques pointes d’originalité disséminées ici ou là.
Sera-ce suffisant pour que j’accroche jusqu’au bout ? Probablement pas. Je laisse à la série quelques épisodes pour me convaincre, faute de quoi je m’arrêterai sans regret ; d’autant plus que j’ai de nombreux autres titres pour accaparer mon temps libre de manière plus profitable.
Pour ceux qui veulent vraiment regarder du Gainax de qualité, la télévision nippone diffuse adtuellement une version remasterisée de Fushigi no Umi no Nadia, et ce n’est certainement pas le même niveau.

Saint Seiya Omega : Depuis plusieurs années, Kôga subit un entrainement de Chevalier auprès de Shaina. Celle-ci ne cesse de lui répéter qu’il doit protéger la déesse Athéna en lieu et place de Seiya, le Chevalier qui lui a sauvé la vie plusieurs années auparavant, mais lui ne croit pas vraiment en l’existence d’Athéna.

J’aurais pu faire un article rien que sur le premier épisode de Saint Seiya Omega. Pour moi, Saint Seiya est une série qui a énormément compté : un anime découvert à la maternelle et suivi assidument à l’époque du Club Dorothée, le premier tome de manga que j’ai acheté, l’origine de mon pseudonyme, le déclencheur de ma passion pour la mythologie ; c’est simple : sans Saint Seiya, je ne me serais peut-être jamais intéressé aux manga et aux anime.
Ces dernières années ont été frustrantes pour le fan de Saint Seiya. Alors que celui-ci aura attendu plus de 10 ans une adaptation animée de la dernière saga du manga original, le résultat final aura été décevant en raison de l’éviction de quelques personnalités fortes de l’équipe première, et de leur remplacement soit par des nouveaux venus, soit par un ancien grand nom aujourd’hui bien fatigué. Quelles qu’en soient les raisons, ces animes ne rendaient pas hommage à la série.
L’annonce d’un nouvel anime estampillé Saint Seiya fût synonyme à la fois d’espoir et d’appréhensions légitimes. De nombreux reproches ont été fait quant au nouveau chara design, mais le choix du chara designer me parait comme le plus pertinent possible (même si je n’adhère pas aux armures en elles-mêmes).
Là où j’ai effectivement de sérieux reproches à faire à Saint Seiya Omega, c’est que ses auteurs ont joué la carte de la facilité. Saint Seiya appartient à une continuité vaste, mais ils donnent l’impression de ne vraiment se soucier que des éléments qui les intéressent, et de mettre de côté tous ceux qui leur déplaisent. Ces éléments tiennent plus ou moins du détail, mais ils sont représentatifs de l’état d’esprit dans lequel évolue l’équipe derrière cet anime : elle se moque bien de la cohérence d’ensemble. A croire que ce titre ne vise que le nouveau public ou les spectateurs connaissant mal la série d’origine, et que les autres peuvent passer leur chemin ; jusqu’à se demander s’il était vraiment pertinent d’appeler ça « Saint Seiya »…
J’aimerais pouvoir dire que j’ai apprécié le premier épisode, et il est vrai que j’y ai trouvé du très bon. Mais aussi de nombreux points que je ne peux cautionner, car ils trahissent la série sans aucun état d’âme.

Saki : Achiga-hen – Episode of Side-A : Alors qu’elle vient de déménager dans la préfecture de Nara, Nodoka Haramura se lie d’amitié avec Shizuno Takakamo, et les deux se découvrent une passion commune pour le mahjong. Quelques années plus tard, Shizuno apprend que Nodoka vient de devenir championne nationale de mahjong dans sa tranche d’âge. Impressionnée mais un peu frustrée de ne pouvoir rivaliser avec son amie, elle décide de rouvrir le club de son lycée, pour participer au tournoi national face à elle.

Il y a quelques années, le studio Gonzo essayait péniblement de se remettre sur les rails après une période difficile. Parmi ses tentatives, un anime m’avait particulièrement enthousiasmé par son potentiel délirant et ses personnages : Saki. J’avais toutefois été assez frustré par la fin de la série, sans conclusion et en appelant à une suite qui n’est jamais venu…
C’est donc avec curiosité et impatience que j’ai entamé Achiga-hen, mais aussi un peu de frustration puisque je savais qu’il ne s’agissait pas d’une suite mais de l’adaptation de son spin-off, racontant l’histoire d’amies d’enfance de Nodoka qui, de leur côté, veulent elles-aussi participer au championnat national. Pour l’occasion, changement de studio, mais heureusement pas de réalisateur, ce qui est bon signe vu le travail de qualité qu’il avait su réaliser sur la série principale.
Difficile de dégager un avis précis quant à ce premier épisode, puisque nous sommes dans de l’introduction pure et dure – afin de bien remettre la situation dans son contexte par rapport à Nodoka, pour les spectateurs qui la connaissent – et qu’il est encore peu question des parties endiablées qui faisaient le charme de Saki. Mais nous sentons bien la passion des différents protagonistes, et de nouveau le petit côté surnaturel qu’ils peuvent revêtir. Il y a donc un potentiel réel.
De ce fait, il est peu probable que j’abandonne ce court anime avant la fin.

Tasogare Otome x Amnesia : Teiichi Niiya possède une affinité particulièrement forte pour le surnaturel. Lorsqu’il pousse par hasard la porte d’une veille salle de club, délaissée depuis bien longtemps, il découvre Yûko, la fille fantôme responsable de l’aura paranormal flottant sur l’école. Amnésique, elle hère à la recherche de son passé perdue. Ensemble, ils décident de monter un club de détectives afin de retrouver sa mémoire.

Un anime que j’attendais pour son synopsis. Petit bonus : la présence à la réalisation d’un des principaux artisans derrière Bakemonogatari, le seul titre sorti des studios Shaft pour lequel je possède une véritable attirance (même si en l’occurrence il ne s’agit pas d’un produit Shaft).
Malgré sa direction artistique là pour nous faire penser que nous évoluons dans une ambiance fantastique-horreur – cela se retrouve surtout dans les choix des décors et dans la colorisation – nous sommes dans un titre plutôt humoristique, mâtiné de quelques éléments d’histoire policière ; la dernière scène du premier épisode nous indique toutefois que nous pourrions sombrer dans une atmosphère plus effrayante avant la fin.
Le premier épisode possède une construction atypique – l’influence Shaft, à n’en pas douter – qui parait incongrue et presque ennuyeuse dans un premier temps, avant de révéler un potentiel immense sur sa seconde moitié. A regarder, c’est un régal. Quelques scènes éparses sont aussi là pour nous montrer sur quoi a bien pu travailler le réalisateur avant cet anime.
La grande force de l’histoire, pour l’instant, tient dans son personnage de Yûko, dont le caractère la rend rapidement attachante. Il faudra plus d’épisodes pour me faire une opinion précise sur ce titre, mais cette entame m’a largement assez plu pour que je continue la série sans faute.

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3 commentaires pour Regard sur les Séries du Printemps

  1. Xanatos dit :

    Plus d’animés valables de Lupin III depuis trente ans à part « Stolen Lupin », « Lupin III vs Detective Conan » et « Lupin III : Mine Fujiko to Iu Onna »? Gné?

    Et « Le Complot du Clan Fûma » alors? Je croyais que tu adorais ce film que tu considérais comme l’un des pinacles des animés de Lupin III malgré son scénario très simple?
    Surtout que je t’ai toujours vu en parler avec beaucoup d’enthousiasme de ce long métrage qui date de… 1987, soit moins de trente ans.
    Et puis c’est tout de même le grand Yasuo Ôtsuka qui a vraiment dirigé ce film, c’est lui qui connait le mieux le personnage (bien plus que Osumi, Miyazaki et Takahata) et il a travaillé sur certains titres phares de la saga Lupin III comme la première série TV, « Le Secret de Mamo » et « Le Château de Cagliostro » (même si ce film de Miyazaki, bien qu’il soit un chef d’oeuvre, est aussi une très libre adaptation du manga de Monkey Punch).

    Moi aussi je suis un fan inconditionnel de Lupin III et non désolé, je n’ai jamais été d’accord avec toi sur plusieurs téléfilms/films de la licence: pour moi des titres comme « Good Bye Lady Liberty », « Henningway Papers », « Le Trésor d’Harimao », « Adieu Nostradamus », « Mort ou Vif », « Walther P-38 », « Tokyo Crisis », « Alcatraz Connection », « Episode Zero-First Contact », « Opération Diamant »… sont excellents et enthousiasmants et font vraiment honneur selon moi à la saga Lupin III, au même titre que les fantastiques deux premières séries télévisées.
    Et on est plusieurs fans de Lupin à le penser (Indianagilles, Veggie11/Naru1202, Jigen/Amadys, Hectopussy/Don-Don…).

    Mais je sais aussi que d’autres fans ont un avis beaucoup plus proche du tien comme Ialda (on avait par ailleurs joyeusement débattu à ce sujet à la Japan Expo… avant d’être étonnamment interrompu par l’arrivée de cosplayers de Lupin, Jigen et Fujiko accompagnés de leur Fiat 500 en carton!).

    Néanmoins, je ne nie pas qu’il y a eu des déceptions et des daubes gravitant autour de la licence:
    Certains opus m’ont beaucoup déçu (« Le Secret du Twilight Gemini ») il y en a d’autres que j’ai détesté et que je considère comme de grosses purges ( « Missed by a Dollar », « Return of Pykal », « The Last Job »), d’autres qui ne m’ont pas déplu mais que j’ai trouvé anecdotiques (« Bohemian Rhapsody », « Sweet Lost Night »).

    Mais globalement, j’ai vu largement plus d’animés bons et excellents de Lupin III que de mauvais.
    En revanche, je suis totalement d’accord avec toi au sujet du premier épisode de Lupin III : Mine Fujiko to Iu Onna: il est magnifiquement réalisé et animé, fun, sexy, très drôle et tous les personnages dégagent une classe inimaginable et fascinante.
    Vivement l’arrivée de Jigen et Goemon.
    J’espère cependant que Jigen aura un caractère plus proche de la première série en manga de Monkey Punch (ou il est cool, marrant et décontracté) que de la deuxième (ou il est bougon, renfermé et fait presque la gueule en permanence).

    Quant à Saint Seiya Omega, mouais, c’est vrai que cela ne m’enthousiasme pas des masses non plus, pour le moment, je n’y retrouve pas la magie qui me faisait tant vibrer dans la série TV originale, d’autant plus que la série de 1986 a démarré sous les chapeaux de roue, son épisode pilote était un must absolu et posait à merveille les bases de l’univers.
    Je vais tout de même laisser sa chance à Omega et regarder quelques épisodes supplémentaires, parce que là, seuls les deux premiers ont été diffusés à l’heure actuelle. J’espère qu’elle trouvera rapidement son rythme de croisière et que l’histoire prendra de l’ampleur.

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  2. Gemini dit :

    J’ai pris « 30 ans » comme un symbole, mais j’aurais tout aussi pu dire « depuis le Clan Fûma » ; car il est bien évident que je voulais parler du Clan Fuma comme dernier grand Lupin III, et à 5 ans près…
    Mon problème avec les animes Lupin III arrivés depuis, c’est que nous avons effectivement quelques daubes – Ai no Da Capo, quelle horreur – mais surtout des wagons de titres médiocres, bien sans plus, indignes de ce dont la licence est réellement capable. J’ai apprécié des long-métrages comme Opération Diamant ou Le Trésor d’Harimao, mais je les trouve tout autant frustrants car nous sommes à des années lumières de ce que la série a pu nous offrir de meilleur auparavant ; beaucoup de scénario sont beaucoup trop fantastique – Pycal avec de vrais pouvoirs magiques dans le Retour de Pycal, alors que dans la première série Lupin s’emploie à démontrer comme il donne l’illusion d’en avoir – la personnalité de nos héros n’a parfois pas grand chose à voir avec celle des animes (cela vaut aussi pour le Château de Cagliostro mais ce long-métrage a plus à offrir que ses personnages), cela manque « d’esprit Lupin ». En fait, soit nous avons des produits standardisés à l’intérêt limité – Adieu Nostradamus, Le Dictionnaire de Napoléon, Goodbye Lady Liberty – soit nous partons dans des délires sans queue ni tête au final décevants – Le Retour de Pycal, Ai no Da Capo, Red VS Green. Sans compter que certains ne sont même pas drôle…
    Alors mon point de vue peut sembler extrême mais il est à la hauteur de ma déception. Mais cela en dit long sur la qualité de Stolen Lupin, du Complot du Clan Fuma, et du Château de Cagliostro, et j’éprouve une tendresse particulière pour Lupin III VS Détective Conan (je me suis régalé devant) et pour l’Or de Babylone, dont la première scène est digne d’éloges.

    Concernant Omega, j’ai déjà laissé tomber. Je dois être trop ancré dans la série d’origine pour cautionner ça.

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    • Xanatos dit :

      Bah pour moi « Opération Diamant » est clairement digne des meilleurs épisodes des deux premières séries télévisées, grâce entre autres à son scénario plus original qu’à l’accoutumée et très inventif, ses scènes d’action spectaculaires et son humour hilarant. Et puis les scènes contemplatives sont franchement magnifiques comme Anita visitant La Sagrada Familia.
      Cerise sur le gâteau, la réalisation technique est exceptionnelle, je me suis pris une vraie baffe en voyant ce téléfilm tant l’animation est excellente et impressionnante.
      Pour « Le Dictionnaire de Napoléon », je trouve son intérêt limité, en revanche, j’adore Good Bye Lady Liberty qui est clairement pour moi l’un des meilleurs téléfilms et la mise en scène de Dezaki y est très soigné. Et c’est l’un des rares téléfilms ou les rôles de nos cinq héros sont équilibrés.

      Pour « Adieu Nostradamus », ton avis au sujet de ce film m’a toujours étonné: que tu n’accroches pas à l’histoire OK, mais que tu trouve les dessins et l’animation médiocre???
      Au contraire, le character design est très expressif et très beau (à mi chemin entre la patte « Ghibli » et les cartoons de la Warner) et l’animation est franchement excellente!
      Certes, elle n’est pas aussi fluide que celle de « Fûma » mais elle est très au dessus de la moyenne!
      Après, bon, il est vrai que Lupin est un peu trop gentillet dans cette histoire contrairement à ses comparses, mais globalement, j’aime beaucoup ce film que je trouve très drôle et palpitant.
      Pour les animés de Lupin qui ont peu d’humour, comme toi je n’y accroche pas, la seule exception étant pour moi l’excellent « Mort ou Vif » qui par ailleurs redonne ses lettres de noblesse à l’inspecteur Zenigata.

      Parmi les très grands fans de Lupin III, je tiens à citer également le très sympathique Feanor Curufinwe, c’est un passionné et, au même titre que Indianagilles, Veggie11 et Jigen, il oeuvre énormément pour la reconnaissance de la série.
      Et lui aussi adore énormément les mangas ainsi que plusieurs animés de la saga, aussi bien les séries télévisées que de nombreux films/téléfilms.

      Il a par ailleurs rédigé un dossier extrêmement exhaustif de Lupin III qui est très détaillé et captivant du début jusqu’à la fin, on peut le lire sur le forum de No Life et celui d’Animeland.
      Voici le lien:
      http://forum.nolife-tv.com/showthread.php?t=19865

      Je donnerai aussi ce lien sur le topic généraliste de Lupin sur le forum de Mata Web.

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