Mes 10 Animes Fondateurs

A ne pas confondre avec mes 10 animes préférés, même si les deux peuvent se rejoindre. Non, il s’agit ici de 10 animes qui m’ont donné envie de découvrir l’animation japonaise, et qui ont façonné mes goûts tels qu’ils sont aujourd’hui ; peut-être que dans plusieurs années, j’aurais découvert de nouveaux animes qui auront influencé ma vision de l’animation et qui auront leur place dans une telle liste, allez savoir…
Pour plus de simplicité et afin de le pas privilégier un titre par rapport à un autre, je les citerai par ordre chronologique de premier visionnage.

Goldorak (UFO Robo Grendizer)
Je pars de loin dans le temps. Si j’essaye de visualiser mes plus anciens souvenirs liés à l’animation japonaise, voire à l’animation dans son ensemble, j’ai cette image d’un géant d’acier aux cornes de démon. Goldorak est probablement la base de toute ma passion pour cet univers, que cela soit conscient ou non ; il est lié à une forme de nostalgie, à une époque où je l’idolâtrais, et même à mon tout premier produit dérivé.
Quand j’ai véritablement pénétré dans la japanimation, il s’agit d’une des premières séries que j’ai voulu revoir, avec les prochains titres de cette liste. J’ai eu la chance de rencontrer, alors que j’étais en stage dans un magasin de jeux-vidéos et d’animes, un « vieux » passionné qui avait conservé les seules VHS sorties en France du célèbre robot, et qui a consenti à me les prêter. Avec le recul, je m’aperçois bien que le principe même de « l’ennemi de la semaine » est fortement limité, mais cela n’empêche pas chaque épisode individuellement de me procurer toujours autant de plaisir. Pour en avoir revu quelques-uns dernièrement, j’ai même été stupéfait par la qualité technique de cet anime, bien supérieure à la plupart des productions de l’époque (et de ce format) que je connais.
De là à dire que mon engouement pour les méchas vient de Goldorak, peut-être pas.

Les Chevaliers du Zodiaque (Saint Seiya)
Deuxième plus vieux souvenir lié à l’animation japonaise : Les Chevaliers du Zodiaque. Quand j’étais petit, j’avais l’impression qu’il existait deux clans parmi les jeunes garçons : ceux qui adoraient Dragon Ball (Z), et ceux qui préféraient Les Chevaliers du Zodiaque. Avec le recul, j’en viens même à me demander ce qui me plaisait déjà tant dans cet anime à la fin des années 80, puisque je n’ai véritablement découvert son passage le plus fort – à savoir la Bataille du Sanctuaire – que lors de sa dernière diffusion (incomplète) lors du Club Dorothée. Alors je mets cet intérêt sur le compte de la musique, des séquences de transformation, et du style des personnages.
Si j’inclue malgré tout cet anime dans cette liste, c’est parce qu’il a véritablement participé à me faire aimer les animes. Sans cela, je n’aurais peut-être pas eu envie de revoir de telles séries après la fin du Club Dorothée, et surtout, je n’aurais peut-être pas acheter mon premier manga : un tome de Saint Seiya.

Nadia, le Secret de l’Eau Bleue (Fushigi no Umi no Nadia)
J’avoue que le problème que me pose cet anime quant à sa place dans cette liste est de même nature que celui que j’ai avec Les Chevaliers du Zodiaque : il m’a marqué enfant sans que je ne sache vraiment pourquoi, et je n’ai découvert ses véritables qualités que bien plus tard. La diffusion française date de 1991, et je n’ai que des souvenirs vagues de celle-ci ; je me remémore certains personnages tels que Nadia et Attila/King, mais je revois surtout le Nautilus et son équipage. Voilà qui est assez flou. Je vous avouerai même que je n’avais pour ainsi dire aucune idée de l’histoire, si ce n’est qu’elle devait avoir un lien avec 20.000 Lieues sous les Mers. Pourtant, les images que je garde de cet anime sont gravées en moi, avec une connotation très positive ; et quand j’ai véritablement basculé dans l’animation japonaise à la fin des années 90, il s’agit – avec les deux titres ci-dessus, et celui qui suit – d’un des touts premiers animes de l’époque du Club Do (et de la Cinq dans ce cas précis) que j’ai souhaité revoir ; car nous pouvons dire que ma passion actuelle vient autant des titres que j’ai pu découvrir en 1999/2000 que de ceux que j’aimais étant enfant. Aujourd’hui, je considère Nadia, le Secret de l’Eau Bleue comme un des 10 meilleurs animes existants, mais cela n’a certainement rien à voir avec l’impact qu’il avait provoqué chez moi en 1991, et qui ne tient finalement qu’à une seule chose : le plus beau sous-marin du monde. Car ma méchaphilie est sans doute l’aspect de mes goûts actuels le plus ancien et ancré.

Sailor Moon (Bishôjo Senshi Sailor Moon)
Sailor Moon est une des nouveautés (en matière d’animation japonaise) proposées le plus tardivement dans le Club Dorothée, peut-être même le dernier anime inédit diffusé dans l’émission (avec les derniers arcs de DBZ). Il a bénéficié d’une forte exposition à l’époque, et j’étais déjà suffisamment mature pour pouvoir non seulement le suivre le plus régulièrement possible – à la différence de Nadia dont je n’ai pu voir que des épisodes sporadiques, comme celui de la course des Attila mécaniques – mais aussi pour l’apprécier et comprendre pourquoi je l’appréciais. C’est véritablement mon premier shôjo, puisque j’évitais copieusement Candy et consort sans savoir pourquoi, sinon que ce n’était pas pour les garçons (si j’avais su). Évidemment, voir Sailor Moon n’était pas tellement mieux vu puisque le rôle principal était tenu par une fille (ô mon dieu une FILLE), mais cette série n’avait pour moi que des qualités : Sailor Mercury, des combats, des transformations, et de l’humour. Aucune raison de bouder mon plaisir, et j’assumais déjà totalement ma PASSION pour cet anime, qui n’avait d’égale que celle pour Les Chevaliers du Zodiaque lorsque j’ai eu enfin l’occasion de le regarder lui-aussi régulièrement. Les deux offrent une grande importante au nekketsu, il n’y a pas de secret ; difficile avec des préférences aussi anciennes et profondes de se satisfaire la tranche de vie ; ou alors à très petite dose, après tout Sailor Moon en a et même la version télédiffusée des Chevaliers du Zodiaque en introduit (Yacht House en force).
Point commun avec l’anime précédent : Sailor Moon fait encore partie de mes titres favoris, sauf que lui possède ce qualificatif depuis 15 ans.

Neon Genesis Evangelion (Shin Seiki Evangelion)
Tout commença un beau jour de 1999, j’ai reçu l’illumination. Sans Neon Genesis Evangelion, je ne serais peut-être pas en train d’écrire un blog consacré au moins partiellement à l’animation japonaise.
Dès les premiers épisodes – j’ai suivi patiemment la série semaine après semaine, le Mercredi en début d’après-midi – j’ai été impressionné par cette série, par ses scènes d’action, par ses personnages (j’ai très vite fait une fixation sur Rei), par son style,… Après avoir vu le combat contre le 5ème Ange, j’avais définitivement basculé. Ensuite, tout s’est enchainé : premiers magazines spécialisés, premières VHS d’anime, redécouvertes des classiques de mon enfance, j’ai à peine eu le temps de souffler.
Que dire aujourd’hui sur cet anime ? Il fût un temps où je le considérais comme le plus important de l’histoire de l’animation, et je n’hésitais pas à le dire. S’il est sans doute toujours mon favori, je pense néanmoins avoir mis de l’eau de mon vin : c’est un titre exceptionnel qui m’a profondément marqué, mais je sais qu’il ne faut pas se contenter de prétendre qu’il est le meilleur alors que ce n’est jamais qu’un avis personnel, qu’il existe de nombreux animes qui m’ont marqué, et d’autres qui j’espère me marqueront. Mais voilà, Neon Genesis gardera à jamais une place à part dans mon cœur, c’est le titre par lequel je suis entré de plein pied dans cet univers, certainement le plus fondateur (avec Les Chevaliers du Zodiaque) parmi tous ceux de cette liste, et je le revois régulièrement avec un plaisir intact.
Quel paradoxe : c’est un anime sur les otakus qui m’aura rapproché de ce statut.

Vision d’Escaflowne (Tenkuu no Escaflowne)
Là, j’avoue, il s’agit d’un anime placé dans cette liste avant tout pour obtenir un compte rond ; j’aurais pu m’en passer. Enfin je crois ? Disons que, avec le recul, Vision d’Escaflowne a probablement servi à confirmer ma passion naissante. Diffusée juste après Neon Genesis Evangelion par Canal+, cette série m’a certes moins impressionné, mais m’a tout de même fait une très forte impression, au point de garder une place de choix parmi mes animes favoris. Nous retrouvons les robots géants, cette fois plongés dans un univers heroic-fantasy – genre que je connaissais mal à l’époque – du meilleur effet. Il y a des imperfections – ne serait-ce qu’au niveau du doublage français, car en dehors de la performance magistrale de Brigitte Aubry dans le rôle de Dilandeau c’est plutôt médiocre – mais cela reste largement plus puissant et fouillé que les autres dessin-animés diffusés à l’époque en France. Vision d’Escaflowne a sa place dans cette liste car il m’a marqué et a finalement concrétisé une passion naissante, me prouvant si besoin était que l’animation japonaise avait décidément de très belles choses à me proposer.

Perfect Blue (Perfect Blue)
Pour compléter au mieux cette liste, je suis vraiment allé au fond des choses. J’ai réfléchi, et j’ai fini par inclure ce film de Satoshi Kon comme une évidence. Néanmoins, je ne dirais pas qu’il a influencé mes goûts ou qu’il a joué un rôle majeur dans l’élaboration de ma passion. Non, la vérité, c’est qu’il a plus fait figure de révélation. Rien de particulièrement marquant, il s’agirait plus d’une prise de conscience.
Je ne suis pas qu’un lecteur compulsif de BD, un ancien hardcore gamer, un amateur de DA : je suis aussi cinéphile. J’ai eu la télé dans ma chambre très tôt, un magnétoscope à peine moins tôt, et soir après soir, je profitais de cette installation pour regarder des films ; parfois en direct, parfois de vieilles VHS (beaucoup ne sont aujourd’hui plus regardables tellement elles ont été usées), parfois des films enregistrés par mon père sur Canal+ sur ma demande (vu que je n’avais pas de décodeur). Avec Perfect Blue, j’ai compris que l’animation avait un potentiel énorme pour des histoires qui, traditionnellement, se limitent aux productions en prise de vue réelle : elle peut produire des scènes qu’il serait presque impossible à réaliser autrement, même avec de gros moyens. La force de Perfect Blue en tant que thriller psychologique – un genre que j’apprécie – est de nous plonger dans une situation où, finalement, nous ne savons jamais si nous sommes dans la réalité, le rêve, ou les hallucinations de l’héroïne. La scène de poursuite entre Mima et son « reflet » possède un côté délirant très impressionnant, que je n’imagine pas rendre aussi bien en live. C’est du moins comme cela que je l’ai ressenti à l’époque. Au-delà de ses qualités intrinsèques, ce long-métrage d’animation a donc constitué une énorme claque pour le cinéphile que je suis.

Metropolis (Metropolis)
Metropolis est le tout dernier anime que j’ai ajouté à cette liste. Et pourtant, plus j’y pense, et plus je le considère comme totalement fondamental, une des pierres angulaires de mes goûts actuels, même si en l’occurrence, cela ne concerne pas que les animes.
Il faut se replonger dans le contexte : Hayao Miyazaki venait enfin de recevoir la consécration qu’il méritait en France, grâce à Princesse Mononoké puis au Voyage de Chihiro. 1.123.340 entrées en France pour ce-dernier, tout de même ! C’est tout sauf négligeable. Des distributeurs français décident donc de surfer sur ce succès en sortant Metropolis, une version retravaillée du manga de Osamu Tezuka, signée Katsuhiro Otomo et Rintaro. Une petite anecdote : au moment de se présenter, au premier cours d’anglais européen de l’année, j’évoque notamment mon intérêt pour l’animation japonaise, et quand le prof me demande si je compte voir le nouveau film qui sort au cinéma (Metropolis), je réponds que non car le dessin ne me plait pas du tout.
Aussi incroyable que cela puisse paraître : je n’ai pas toujours été fan du Maître, et il fût même un temps où je ne supportais pas son trait !
Ce qui m’a poussé à acheter le DVD de ce film et à le regarder ? Probablement la présence du papa de Akira. Comme quoi, la PASSION ne tient pas à grand chose. J’ai découvert Osamu Tezuka, accepté son style graphique détonnant par rapport à l’époque actuelle, et j’en suis maintenant un aficionados. Tout cela grâce à ce film Metropolis. Alors que j’ai énormément mis à contribution ma mémoire pour dénicher ce 10ème et dernier titre, c’est finalement un de ceux qui m’apparaissent comme les plus logiques, même indispensables. Si je prends en compte l’intérêt que je porte à Osamu Tezuka, et à travers lui à tous les autres auteurs « anciens », Metropolis est une œuvre fondatrice.

Albator 78 (Uchû Kaizoku Captain Harlock)
Sachant que ces animes sont triés par date de découverte, la présence d’Albator 78 aussi bas dans cette liste ne vous parait-elle pas surprenante ? Quoi qu’il en soit, c’est justement parce que je l’ai découvert sur le tard qu’il prend sa place dans cet article.
3615 Mylife : en 2003, j’intègre une école d’ingénieur en informatique à Sophia-Antipolis, à proximité d’Antibes. Je n’y resterai qu’un an. Pour vivre, je prends mes quartiers dans une résidence étudiante, plus exactement dans une chambre de 9 m² où je passerai malgré tout de très bons moments grâce à la bande de geeks avec qui je cohabite. Ayant apporté ma télé, je m’aperçois dès le premier essai que sa petite antenne ne réussit à capter qu’une seule chaîne : TMC. Quand celle-ci commence à diffuser en soirée Albator 78, je fais face à mes à priori et commence à regarder, trop content de suivre un anime à la télévision. Et là, je me prends une giga-claque dans la gueule. C’est tout bonnement exceptionnel. Albator a trop la classe. Son vaisseau est trop beau. Sylvidra elle poutre.
J’avais quelques bons souvenirs de Galaxy Express 999, Albator 78 m’apporte la PASSION pour le Leijiverse, me poussant à découvrir un maximum de séries liées à cet univers. Des séries pas toujours de grande qualité, mais c’est une autre histoire.
Là où cet anime joue un double rôle, c’est qu’il me montre que je peux tout à fait apprécier une vieille série sans qu’un aspect nostalgique n’entre en jeu. A cette époque, j’avais déjà revu de nombreux titres anciens – Nadia et Le Secret de l’Eau Bleue, Les Chevaliers du Zodiaque, Olive et Tom, Jeanne et Serge, L’École des Champions, ou encore Goldorak – mais d’une certaine manière, je les connaissais déjà, ils partaient avec un avantage. Albator 78, par contre, a été une découverte qui m’a fait comprendre que peu importe le nombre des années quand l’anime est de qualité. D’autres titres ont suivi quelques temps après, au premier rang desquels Lupin III et Gunbuster.
Et maintenant, ce blog est plein de oldies.

Lady Oscar (Versailles no Bara)
Ah, nous arrivons à la fin, avec un anime découvert bien après sa diffusion française. L’influence de Albator 78, à n’en pas douter. Lady Oscar a son importance car il s’agit de ma première véritable incursion dans le monde des shôjo. Enfin, dans une partie des shôjo que je ne connaissais pas encore, et que désormais j’adore.
La base de ma culture shôjo, jusque-là, c’était Sailor Moon et quelques manga se cantonnant essentiellement au milieu scolaire. D’ailleurs, j’écrirai sans doute un équivalent manga de cet article. Toujours est-il qu’avec Lady Oscar, je suis entré dans un univers encore bien différent : celui des grands classiques des années 70, de l’Académie des 24, et des yeux énormes. Évidemment, cet anime est un des seuls existants que nous pouvons considérer comme appartenant à cette catégorie, car les adaptations de shôjo sont de toute façon plus rare que celles de shônen. Mais la situation est la même que pour Metropolis et Tezuka : si l’initiation s’est faite par l’animation, c’est avant tout le format papier qui importe ! A ceci près que même en format papier, ces œuvres se font rare dans la langue de Molière…
Lady Oscar a décidément tout ce qu’il faut pour me plaire : des personnages à la fois forts et touchants, de l’Histoire, des drames, sans oublier la réalisation quasi-parfaite d’un des plus grands réalisateurs d’animes, je veux bien entendu parler de Osamu Dezaki. Je me rends compte que Lady Oscar peut presque faire figure d’anecdote dans cette liste, mais croyez-moi : c’est grâce à cette série que j’ai découvert un pan des manga que j’apprécie tout particulièrement, ce qui le rend indispensable dans cette liste.

Vous savez quoi ? Je suis assez surpris du résultat : c’est parti plus d’un délire qu’autre chose, mais j’ai trouvé intéressant de revenir sur les animes qui m’ont marqué. Je dirais même que cela m’a permis de prendre conscience de certaines choses, et j’encourage chacun à faire de même. Vous pourriez être surpris.

Cet article, publié dans Animes, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

9 commentaires pour Mes 10 Animes Fondateurs

  1. « performance magistrale de Brigitte Aubry dans le rôle de Dilandeau »
    Clairement. J’ai vu TnE pour la première fois à l’époque lointaine où je regardais encore mes animes en VF. C’est sans doute la seule fois que j’ai senti un manque en regardant la VOST.

    J'aime

  2. Exelen dit :

    Diantre, si jamais je devais faire un jour une liste de mes 10 anime fondateurs, ça donnerait exactement la même chose que toi o_O (sauf peut-être Perfect Blue et Metropolis).

    J'aime

  3. Afloplouf dit :

    Deux remarques :

    -« son passage le plus fort – à savoir la Bataille du Sanctuaire – » : c’est ce que je m’étais dit tout minot mais en grandissant j’ai découvert Asgard qui l’éclate en tout point (musique, personnages, combats, émotion)

    -« et je n’ai découvert ses véritables qualités (à propos de Nadia)que bien plus tard » : j’oserais avancer qu’une version censurée a bien plus de sens.

    J'aime

  4. Rukawa dit :

    pour avoir vu les censures remise par Game One, je vois pas en quoi çà a plus de sens, la censure dans Nadia était vraiment beninne, genre l’épisode musical, ou encore Jean qui mate Nadia sous la douche.

    perso dans ma liste, j’aurai mis DB & St Seiya.

    J'aime

  5. Ialda dit :

    Même réflexion que exelen, moins aussi qqs différences mineures (patlabor 2 a la place de perfect blue, DBZ).
    Reste que dans les grandes lignes, on a bien tous été influences par les memes titre. C’est ça, un classique.

    J'aime

  6. Ginie dit :

    Excellent article !

    ça m’a donné envie de faire pareil, mais pour mon parcours en BD franco-belge. Au travail ! ^^

    J'aime

  7. gemini dit :

    Afloplouf >> Je suis d’accord pour Asgard. J’en avais vu quelques rares épisodes lors de la première diffusion dans le Club Do, mais comme la dernière s’est achevé lorsque Seiya tombe dans le lit de roses d’Aphrodite, je n’avais pas pu voir cet arc à l’époque. Lorsque j’ai décidé d’acheter mon premier coffret VHS de Saint Seiya, c’était évidemment celui de Asgard, vu qu’il contenait aussi les derniers épisodes du Sanctuaire, dont ceux que je ne connaissais pas. Asgard est le meilleur arc de cet anime, mais je ne l’ai vu qu’en 1999.

    Sans même parler de censure, je n’avais vu que peu d’épisodes de Nadia lors de sa diffusion hertzienne. Mais je ne trouve pas la censure si mineure que ça, puisque – outre l’épisode spéciale qu’il aurait été trop long de doubler – il manque un des passages les plus émouvants de l’anime, pendant lequel Nadia et Jean sont confrontés à la mort dans toute son horreur.

    J'aime

  8. Tetho dit :

    http://crlam.free.fr/nadia/index.html
    La censure de Nadia atténue quand même pas mal les aspects sombres de la série (plus de sang) et le dernier épisode perd pas mal de son sens.
    Gemini > si tu pense à la mort de Mr. Fate, elle a été doublée et diffusée avant de passer à la trappe lors d’une censure pour une rediffusion.

    Sinon j’aurais un top très différent moi, avec du Ghibli (Mononoke Hime et Kurenai no Buta oblige, peut-être même Majô no Takkyûbin) et du Oshii (Kôkaku Kidôtai et Patlabor 2 the movie), plus de Gainax (Daicon IV et Top wo Nerae! obligé), puis DBZ même si aujourd’hui je n’oserais me replonger dans la version anime, et les films de Gundam, Te Souviens tu de l’Amour… En fait les seuls trucs que j’aurais en commun avec ton top c’est Nadia et Evangelion.
    (Ha ouais j’ai dépassé les 10 je sais, mais j’ai toujours dit que mes top 10 faisaient au moins 15 titres)

    J'aime

  9. Yay! Très bon article!

    D’ailleurs ça m’a donné un peu envie de suivre ta démarche et j’ai passé le trajet de retour du boulot à réfléchir sur une dizaine d’animes qui m’avaient marqué et donné envie de voir plus d’animes!

    Malheureusement, étant atteint d’une maladie grave connue sous le nom de « slow-blogging » je ne sais pas si je serais capable de produire un article semblable dans les jours à venir 😛

    Et puis, je sais pas si ça colle à la ligne éditoriale (o_0 !???! WTF !???!) de mon blAg 😛

    Sinon, à part Saint Seiya, Sailor Moon et Evangeline, ma liste serait remplie de séries plus « obscures » qui passaient dans les ondes télévisuelles de l’autre côté de l’Atlantique … (Magnerobo Gakeen? Starzinger? Ça parle à quelqu’un ? Non ? T_T )

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.