Rétrospective de l’année 2001

Nous nous rapprochons dangereusement du siècle précédent, voire même du millénaire précédent.

Angelic Layer (26 épisodes – 2001)
Histoire : Alors que la jeune Misaki Suzuhara arrive à Tokyo pour poursuivre ses études, elle assiste à un combat de l’Angelic Layer sur grand écran.
Subjuguée, elle décide d’essayer à son tour ce jeu extraordinaire, aidée par l’étrange Itchan.
Très vite, Misaki va faire preuve d’un talent étonnant dans cette discipline, grâce à son Angel Hikaru.
Critique : Sans nul doute l’un des meilleurs animes que j’ai vu, ainsi que la meilleure adaptation de manga à mes yeux, puisqu’elle arrive à être largement supérieure à ce dernier.
Prototype et unique représentant du style « shojo battle », on a droit à un scénario tantôt drôle tantôt sérieux, ponctué de combats très réussis et superbement réalisés.
Le tout est servi par une excellente qualité graphique et d’animation.

Arete Hime (1 film – 2001)
Histoire : Il était une fois, dans un royaume riche et prospère, un roi bon et une reine magnifique ; mais la reine mourut, laissant une jeune princesse. Celle-ci demeura dès lors dans la plus haute tour du château, protégeant son noble esprit et son noble corps, attendant celui qui allait devenir son mari. Mais la princesse ne voulait pas de cette vie ; observant le monde de sa fenêtre, elle rêvait de le rejoindre.
Critique : Les contes de fées revisitées de manière à la fois très classique et originale. La qualité technique est au rendez-vous avec des décors enchanteurs et une animation sans faille, et surtout avec une musique magnifique et bien choisie. Le scénario souffre toutefois d’ennuyeuses longueurs et d’un manque de finalité dans les actions, ce qui n’empêche pas que ce film soit joli et agréable à visionner ; on passe un bon moment.

Arjuna (12 épisodes – 2001)
Histoire : Un jour, Juna, une jeune fille de son temps, meurt dans un accident de moto. Dans sa « mort » apparaît alors Chris, un étrange garçon qui lui propose de la faire revenir à la vie, à une condition : qu’elle sauve le futur de la Terre.
A son réveil, Juna est devenue l’Avatar du Temps, et ressent les sentiments de la Terre.
Critique : Pour bien considérer Arjuna, il faut séparer la forme du fond de la série.
Commençons par la forme. Il est rare que je parle de perfection pour les animes, mais là, je crois que perfection il y a ; l’animation et le chara design sont ce que j’apprécie le moins dans Arjuna, bien qu’ils soient tout de même de haut niveau.
Graphiquement, c’est vraiment superbe, avec de belles couleurs, et des décors détaillés et agréables. A cela s’ajoute une utilisation intelligente et réussie des images de synthèse et de nombreux plans « réels ». Usant de tout cela, la réalisation nous offre un anime esthétiquement très abouti, et doté de visuels d’une beauté à couper le souffle.
Ajoutez à cela la musique géniale de Yoko Kanno – qui signe là une de ses meilleures OST – et vous obtenez une série au charme envoutant.
Maintenant, passons au fond. Vous connaissez Green Peace ? Et bien dîtes-vous que le scénariste en fait certainement parti. Les messages de la série sont clairs et répétés en boucle : « l’écologie est la chose la plus importante au monde », « vive le bio », « il faut arrêter de détruire la Terre », « à bas la société de consommation », « retournons à la nature » et autre « le nucléaire c’est caca ».
Je trouve très bien d’aborder des thèmes sur l’écologie, mais à petites doses, ce serait mieux. Je veux dire par là que tout l’anime tourne autour de ces messages, qui nous sont ressassés sans cesse ; ça devient très vite saoulant, que l’on soit écolo ou non.
Et vas-y que le seul exemple à suivre dans la série est celui d’un ermite qui vit dans les montagnes loin de la ville, et vas-y que je te fais des plans fixes sur des décharges, etc… on a même droit à une intoxication juste après avoir mangé à Mc Do. Tout cela sent tout de même un peu l’abus, voire le matraquage d’idées et le lavage de cerveau.
C’est sans parler de son côté moralisateur et même accusateur, sachant que c’est le spectateur qui est là la cible des accusations. Et puis, dans l’ensemble, le scénario est tout de même moins que médiocre, rempli qu’il est de moments lents et un peu lassants. Les quelques rares scènes d’action de la série ne sont pas sans rappeler Aquarian Age, ce qui n’est pas un compliment. Néanmoins, la fin – même si elle présente aussi un côté écolo éxagéré – nous offre un scénario catastrophe intéressant et prenant ; j’ai apprécié.
Arjuna, c’est l’anime des écolos fanatiques ; car oui, à ce niveau-là, c’est du fanatisme. Ou alors, comme je l’ai déjà dit, c’est du lavage de cerveau de spectateurs. C’est bien de parler d’écologie – c’est important – mais articuler toute une série autour de ce seul thème est dur, et ici, c’est mal gêrer, car trop exagéré. Mais il faut tout de même voir Arjuna, ne serait-ce que pour ses visuels et sa bande-son : c’est magique.

Banner of the Stars II (10 épisodes – 2001)
Histoire : Le système planétaire de Lobnas ayant été conquis par l’Empire, Lafiel est choisie comme ambassadrice pour traiter avec le gouvernement de la planète Lobnas II. Arrivés sur place, son équipage, Jinto, et elle vont découvrir une situation extrêmement compliquée : avant son annexion par l’Empire, Lobnas II était une planète pénitentiaire de l’Humanité Unifiée.
Critique : Cet anime est intéressant car le monde qu’il présente est intéressant ; il repose sur un système original et parfaitement cohérent. Même si les événements peuvent paraître futiles vu la guerre en cours, les problèmes sont réels, les décisions douloureuses, et la planète Lobnas II au bord du chaos ; le spectateur partage les difficultés rencontrés par les personnages dans ce qui n’est finalement qu’un fait divers.
Ce Banner of the Stars II, moins axé sur les batailles spatiales, est une réussite qui devrait plaire à ceux qui ont déjà vu les deux premières séries de la saga.

Fruits Basket (26 épisodes – 2001)
Histoire : Orpheline et ne voulant pas être une charge pour son grand-père, Tohru Honda décide de vivre dans la forêt, sur un terrain qui s’avère appartenir à la famille Sôma dont fait parti Yuki, l’idole de l’école. Conscients des problèmes de la jeune fille, Yuki et son cousin Shigeru lui proposent de vivre chez eux en échange de menus travaux ménagers. Mais Tohru découvre bien vite l’étrange secret des Sôma : ils sont maudits par les animaux du zodiaque chinois.
Critique : Un anime que j’ai pris du plaisir à visionner ; c’est mignon tout plein, avec de beaux sentiments, de l’humour, et de jolies couleurs pour emballer. Sur certains points, je le préfère à sa version manga (qui garde tout de même ma préférence), puisque lui a le bon goût de s’arrêter « à temps », même si cela implique que l’anime ne possède pas de véritable fin.
Encore aujourd’hui, je pense que c’est une référence du genre.

Hellsing (13 épisodes – 2001)
Histoire : L’organisation Hellsing protège le royaume d’Angleterre depuis plusieurs générations contre les manifestations surnaturelles. Sir Integra Wingates Hellsing, l’actuelle chef de l’organisation, possède une arme hors-norme : un puissant vampire nommé Alucard.
Critique : Un anime où tout est excellent : le scénario sombre et prenant à souhait, les personnages charismatiques, l’action omniprésente, la bande-son de très grande qualité, et bien entendu le graphisme et l’animation qui sont excellents.
Mention spécial pour Alucard et Alexander Anderson.
Que dire de plus, sinon de le regarder en vitesse si ce n’est pas déjà fait.

I My Me ! Strawberry Eggs (13 épisodes – 2001)
Histoire : Hibaki Anawa vient juste d’obtenir son diplôme de professeur d’éducation physique. Persuadé d’être engagé dans l’école Sanomiya, qui n’a plus de prof de sport, il s’installe dans la pension située juste à coté de l’école. Hélas pour lui, la directrice de Sanomiya est hyper féministe et refuse qu’un homme vienne enseigné dans SON école. Pour payer son loyer, et pour montrer que les hommes peuvent être de bons enseignants, Hibiki décide de se travestir en femme pour se faire engager.
Critique : Un des meilleurs animes qu’il m’est été donné de voir. Malgré le scénario, on arrive à éviter les clichés classiques. C’est très drôle, mais triste aussi, et tout simplement beau. Une magnifique réflexion sur l’adolescence et le sexisme. Exceptionnel !

Initial D Third Stage (1 film – 2001)
Histoire : Ryosuke, le champion des Red Suns d’Akagi, a décidé de créer une équipe regroupant les meilleurs pilotes de Gunma pour aller défier les bandes des autres préfectures dans leurs fiefs.
Tout naturellement, il demande à Takumi de participer.
Celui-ci hésite et veut pouvoir réflèchir avant de donner un avis définitif ; il lui reste encore des choses à règler avant cela.
Critique : On prend les mêmes, et on recommence ; le concept (grosses voitures + eurobeat) est toujours aussi efficace. En plus, c’est un film, donc avec des moyens techniques autres ; il n’y a qu’au niveau de l’animation des personnages que cela reste brouillon – beaucoup trop pour un long-métrage – ce qui ferait parfois tâche sur des décors travaillés et assez beaux. Par contre, pour ce qui est des phases de course, l’équipe ne cesse de s’améliorer. Ainsi, c’est dommage qu’il n’y ait pas plus de duels dans ce film ; la course sur la route enneigée est magnifique (pour du Initial D) et donne envie d’en voir plus. Bien sûr, l’histoire en parallèle est très importante pour la suite, mais je ne peux m’empêcher de trouver que c’est un peu dommage de ne pas plus avoir profité des moyens mis à disposition pour offrir plus de courses de haut niveau.

Jungle wa itsumo Hare nochi Guu (26 épisodes – 2001)
Histoire : La Jungle. Un endroit rempli de créatures nommées Pokute, avec ses villages, l’électricité, des écoles, la télé, et tout le confort. Bref, une jungle comme toutes les autres. C’est là que vit Hare, avec sa mère. Sa vie est plutôt calme, jusqu’au jour où débarque Guu ; et c’est là que le cauchemar commence pour le pauvre Hare !
Critique : Délire coloré, déchainé, fou à lier, cette série est un pur bonheur qui se déguste avec un immense plaisir, et un rire nerveux face aux malheurs du pauvre Hare, dans ce monde de fou.
C’est aussi original que drôle, bourré de références, et surtout Guu est un personnage véritablement délirant !

Mahoramatic (12 épisodes – 2001)
Histoire : Mahoro est le meilleur agent de l’organisation Vesper. A quelques mois de la fin de sa vie, ses supérieurs lui demandent comment en veut passer ce temps qu’il lui reste. Elle décide de devenir la domestique de Suguru, un adolescent en apparence banal.
Critique : La Gainax a beau s’en moquer gentiment dans Otaku no Video, elle adore donner aux geeks ce qu’ils réclament. Et finalement, les goûts otakuistes ne se sont jamais aussi bien incarnés que dans cette série, avec le concept qui résume tous les autres : la maid de combat. Elle est jolie, elle est attentionnée, et elle casse du gros méchant robot-monstre extra-terrestre. Et surtout, elle vit avec un lycéen qui attire à lui toutes les filles comme un aimant malgré un physique médiocre ; mais comme la majorité du public visé, il est gentil et pas con, cqfd.
Il y a de l’action, de l’ecchi, et c’est amusant, mais derrière des aspects superficiels se cache néanmoins une certaine profondeur dans les personnages et les sentiments. Le « compte à rebours » en fin d’épisode apporte d’ailleurs un aspect fataliste et tragique.
Du Gainax comme je l’aime ^^

Millennium Actress (1 film – 2001)
Histoire : Dans le cadre du tournage d’un documentaire, Genya Tachibana obtient une entrevue avec son actrice fétiche, retraitée depuis près de 30 ans : Chiyoko Fujiwara. Celle-ci accepte de raconter son histoire devant la caméra, et de parler du destin qui la lie à une mystérieuse clé.
Critique : J’avais pu apprécier le travail de Satoshi Kon sur Perfect Blue et Paranoia Agent, je me doutais bien que Millennium Actress me surprendrait.
Comme à son habitude, Kon s’est entouré des bonnes personnes : l’équipe de Madhouse fait des merveilles pour l’animation et les graphismes – les décors sont particulièrement fins – et Susumu Hirasawa signe encore une fois une bande-son étrange, qui colle parfaitement au travail de Kon ; tout ceci permet déjà de se plonger dans l’ambiance.
Le réalisateur fait une nouvelle fois preuve d’inventivité quant à sa gestion de l’histoire. C’est original, et bien sûr, un peu surprenant. Par contre, c’est peut-être au niveau de l’histoire elle-même que se trouve le défaut de Millennium Actress : certes, sa façon de la conter est excellente, mais cela ne la rend pas pour autant excellente elle-aussi. Il y a de bonnes idées, mais je ne l’ai pas trouvé passionnante. Et c’est dommage : ce film est techniquement et artistiquement une réussite, mais j’ai trouvé que le scénario ne tenait pas la comparaison avec le reste ; paradoxalement, la réalisation très particulière de Satoshi Kon ici n’aurait pas pu convenir à un autre type d’histoire.
Millennium Actress est un film beau et inventif, mais son histoire est tout de même un peu faiblarde, malgré une véritable richesse.

Puni Puni Poemi (2 OAV – 2001)
Histoire : En revenant de cours, Poemi Watanabe s’aperçoit que ses parents adoptifs ont été assassinés ; elle jure de les venger.
En attendant, elle trouve refuge chez la famille Aasu – dont tous les membres sont des jeunes filles dotées de super pouvoirs – qui décide de l’adopter. Mais, alors que leur ville est attaquée, Poemi va découvrir qu’elle possède encore plus de pouvoirs qu’elles : elle se transforme en Puni Puni Poemi.
Critique : Je ne sais pas trop quoi penser de cet anime : il est débile, mais possède un petit coté humoristique très attachant. Ce qui est sûr, c’est que cette satyre des séries de Magical Girls n’est pas à mettre entre toutes les mains, à cause de ses quelques déviances hentaï.

Read or Die (3 OAV – 2001)
Histoire : Yomiko Readman est une jeune fille irresponsable, passionnée par les livres, mais elle est aussi The Paper, la maîtresse du papier. Elle est chargée d’appréhender une bande de malfaiteurs ayant volé des livres rares ; elle se voit donc confonter aux Ijin, mais elle est aidée dans sa tache par Miss Depp et Drake.
Critique : Une histoire de super-héros à la sauce japonaise. Graphiquement, j’adhère pas vraiment, surtout au niveau de la coloration, mais le scénario, plutôt original, sauve le coup, et finalement, on ne remarque plus le graphisme. Les scènes d’action sont excellentes, mais ce que je préfère, c’est la bande-son qui est génial..
Au final, je dirais que ce court anime est divertissant, sans être exceptionnel.

Scryed (26 épisodes – 2001)
Histoire : Il y a plus de 20 ans, une terrible catastrophe naturelle détâcha le département de Kanagawa du reste du Japon, en faisant une terre dangereuse abandonnée de tous, connue sous le nom de « Terre Perdue ».
Dès lors ont commencé à apparaître là des personnes capables de dèsintégrer la matière, et de la reconstituer en modélisant leurs pensées : les utilisateurs d’Alter.
A cause du danger que représente la nature même de leur pouvoir, certains de ces individus hors normes se sont regroupés en une force gouvermentale, l’Holy, qui a pour mission de stopper les autres utilisateurs d’Alter. Pour eux, c’est clair : tous ceux qui ne sont pas avec eux sont contre eux.
Mais Kazuma, jeune garçon fier de la force que lui confère son pouvoir, ne l’entend pas de cette oreille.
Critique : Et bien il n’est pas mal du tout, ce petit anime. Le concept donne lieu à des combats stupéfiants, le scénario est bien plus profond qu’il n’y parait au premier abord – plus triste aussi – et surtout les personnages sont tous aussi bons les uns que les autres, sauf peut-être le « méchant », qui apparait trop tard et est peu crédible ; on sent que sa présence est juste un moyen de donner un but aux personnages principaux.
Par contre, la qualité technique est assez médiocre, surtout en ce qui concerne la musique, et certains passages, surtout au milieu, sont peu intéressants.
Ne vous attendez pas à l’anime du siècle, mais il n’en reste pas moins bon et très prenant.

Vampire Hunter D Bloodlust (1 film – 2001)
Histoire : Autrefois, les vampires étaient les maîtres de la nuit, mais leur nombre a aujourd’hui beaucoup diminué du fait de l’action de chasseurs de vampires attirés par les fortes primes mises sur leurs têtes.
L’un d’eux, le célèbre D, est chargé par une riche famille de retrouver une de leurs filles, Charlotte, qui a été enlevée par le vampire Mayerlint.
D n’est pas le seul sur l’affaire, mais surtout il a un problème : la jeune fille et Mayerlint semblent être sincèrement amoureux l’un de l’autre.
Critique : La vision de ce futur apocalyptique et baroque est un véritable régal : le graphisme est étrange et magnifique, la musique soignée, le scénario excellent, et les combats magnifiquement menés. En bref, un vrai régal, sans compter que le doublage français est plus qu’honorable.

Le Voyage de Chihiro (1 film – 2001)
Histoire : Alors que Chihiro et ses parents sont sur la route vers leur nouvelle maison, ils s’égarent. Malgré les craintes de la petite fille, la famille pénètre dans un tunnel qui les mènent dans un étrange village.
Ses parents changés en cochons, Chihiro va avoir à composer avec les règles de ce monde pour ramener tout le monde sain et sauf.
Critique : Alors là, je sens que je vais me faire détester, mais voilà : je trouve que le Voyage de Chihiro est le plus mauvais film de Hayao Miyazaki (mais pas le plus mauvais film du studio, grâce à Terremer ^^ »).
Je n’ai pas aimé l’histoire, pas plus que l’univers ; et je ne vous parle même pas de la métamorphose en cochon, qui m’a rappelé celle en âne de Pinocchio (un film qui m’a traumatisé dans mon enfance). Bah, c’est une question de goûts personnels.
Visuellement, c’est beau ; mais je n’adhère pas au reste.

X (24 épisodes – 2001)
Histoire : A Tokyo se rassemblent les Dragons du Ciel et les Dragons de la Terre ; l’issue de leur combat déterminera le futur de la Terre.
A sa naissance, Kamui s’est vu confier des pouvoirs fabuleux ; il apportera la victoire au camp qu’il choisira, car lui seul a la possibilité de choisir son futur.
Critique : La première fois que j’ai vu cet anime, je l’ai beaucoup aimé. Depuis, j’ai lu le manga, et en re-voyant X, j’ai remarqué tous ses défauts, et ils sont nombreux.
Ils viennent surtout des nombreuses petites modifications qui ont été apportées par rapport à l’œuvre d’origine, et qui n’ont aucun fondement de même qu’aucune utilité ; certains arrivent même à créer des incohérences… Le manga n’étant pas terminé lors de la création de l’anime – il n’est d’ailleurs toujours pas fini – il était normal d’avoir des différences, mais dès le début et pour un mauvais résultat, je ne saisis pas l’intérêt.
Au niveau de la réalisation, il y a aussi quelques points décevants, comme le coup des plumes qui inondent l’écran ; une ou deux fois, ça va, mais tout le temps, c’est lassant.
Le seul point ultra-positif, c’est la musique, en particulier le majestueux thème « Sadame ». Mais à part ça, l’anime reste clairement inférieur au manga.
Si vous n’avez pas lu le manga, l’anime pourrait vous plaire. Lui, au moins, possède une véritable fin.

Nous disons donc : Il y a Angelic Layer. Il y a Hellsing. Il y a I My Me ! Strawberry Eggs. Rien que cela me suffit pour trouver qu’il s’agit d’une excellente année. Baki, Fruits Basket, Jungle Wa Itsumo Hare Nochi Guu, Mahoromatic, et Millennium Actress, ce sont des bonus de grande qualité.

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6 commentaires pour Rétrospective de l’année 2001

  1. Dave, arrête ça ! Mon esprit part… Je le sens… Je le sens… Mon esprit s’en va… Je le…

    C’est quand même flippant de lire une review de tous les trucs avec lesquels on s’est mis à l’animation japonaise. L’appréhension monte pour l’an 2000.
    Bon, je vais aller exorciser tout ça devant un épisode de Seitokai no Ichizon ou de To Aru Kagaku no Railgun. 😉

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  2. gemini dit :

    Ca fait bizarre, hein ?
    Ce m’effraye le plus, pour ma part, c’est qu’il y a des articles sur lesquels j’ai désormais un regard neuf, comme pour Arjuna dont j’ai rencontré celui que je qualifie de « scénariste de Green Peace », ce qui éclaire bien des choses ^^’

    Je me rend compte que je savais bien de choses sur l’animation, à l’époque ^^’

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  3. Bon, j’ai quand même lu l’article en entier malgré mon appréhension. Je suis encore vivant, mais ça ne fait que renforcer mes craintes pour 2000. 😉
    (Love Hina va m’achever, je le sens)

    « je sens que je vais me faire détester, mais voilà : je trouve que le Voyage de Chihiro est le plus mauvais film de Hayao Miyazaki »
    C’est marrant : on a tous un Miyazaki que l’on aime pas. Et d’une personne à l’autre, ce n’est jamais le même. XD
    (moi, c’est Laputa, et l’une de mes petites sœurs ne supporte pas Porco Rosso. Faudra que je demande à l’autre, pour rire…)

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  4. Amo dit :

    Mais mais mais mais Chihiro mais mais mais mais Chihiro mais mais mais ce sont des larmes qui tombent des mes yeux :(.

    (:p)

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  5. Faust dit :

    « C’est quand même flippant de lire une review de tous les trucs avec lesquels on s’est mis à l’animation japonaise » -> En 2002, je ne savais même pas ce qu’était un « anime »…

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  6. C’est si vieux que ça, Guu ? J’étais persuadé que l’anime datait de 2003, ce qui, déjà, me rajeunit pas.

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