Nippon Animation, les bons dessins-animés français !

Avant toute chose, je crois que je vais devoir expliquer ce titre obscur.
Au début des années 90, une poufiasse personnalité politique vomit écrit un torchon livre sur l’animation japonaise, adjoignant les parents à faire attention aux égarements télévisuels de leurs enfants, et à les faire regarder de bons dessins-animés bien de chez nous, comme Tom Sawyer… Sauf que la version animée de Tom Sawyer, elle est un peu beaucoup japonaise, puisqu’elle a été créée par Nippon Animation. D’où le titre de cet article.
Alors ce qui est marrant, c’est que la même personne disait le plus grand mal des méchants DA japonais comme Les Tortues Ninjas, qui est un DA franco-américain.
A sa décharge, Nippon Animation a aussi fait des animes français. Mais je vous laisse découvrir pourquoi dans le texte qui suit.

Il était une fois un studio d’animation nommé Mushi Productions. Lorsque le studio ferme ses portes en 1973, de nombreux professionnels de l’animation de grand talent se retrouvent au chômage. Mais pas pour longtemps : quelques-uns des noms les plus illustres se regroupent pour former le studio Madhouse, tandis que d’autres vont créer Zuiyo Eizo.

Par rapport à Madhouse, Zuiyo Eizo part avec un avantage de taille, puisqu’il récupère le partenariat que Mushi Productions avait formé avec la société Calpis pour adapter chaque année un classique de la littérature mondiale : les fameux World Masterpiece Theater, encore appelés à l’époque Calpis Comic Theater.
Pour les WMT, Zuiyo Eizo crée Yama Nezumi Rocky Chuck (Les Contes de la Forêt Verte) en 1973. Mais leur projet le plus ambitieux viendra en 1974 avec Alps no Shôjo Heidi (Heidi), série pour laquelle le studio fera venir Isao Takahata et Hayao Miyazaki de A Production, ainsi que d’autres artistes talentueux comme Takamura Mukuo. Aujourd’hui encore, cette série reste une des préférées du public japonais.
La même année, le jeune studio sort un autre anime à succès : Chiisana Viking Vicke (Vic le Viking).

Avec de telles réussites, nous pourrions penser que tout va pour le mieux pour Zuiyo Eizo ; il n’en est rien. Calibrés pour l’international, ces animes coutent chers et le studio se retrouve rapidement criblé de dettes. Mais les administrateurs de la société sont des petits malins : ils ferment Zuiyo Eizo, puis créent deux nouveaux studios : Zuiyo (à ne pas confondre avec Zuiyo Eizo) qui hérite des dettes de sa maison-mère, et Nippon Animation, qui lui récupère le staff.

Nippon Animation est officiellement fondé en Juin 1975 par Koichi Motohashi. Là encore, le nouveau studio peut compter sur le partenariat toujours actif avec Calpis, et se relance dans la production des WMT, avec tout d’abord Flanders no Inu (Un Chien des Flandres) en 1975, d’après le roman éponyme de Maria Louise Ramé.
Jusqu’en 1997, chaque année sera l’occasion pour Nippon Animation de signer une nouvelle page de l’histoire de l’animation, avec une nouvelle adaptation d’un classique de la littérature mondiale.

1976 : Haha o Tazunete Sanzenri. Adapté d’une histoire de Edmondo De Amicis intitulé Des Apennins aux Andes, parfois appelé Marco du nom de son personnage principal, cet anime est réalisé par Isao Takahata, et une de ses anecdotes les plus intéressantes reste sans doute les voyages organisés en Italie et en Argentine pour permettre aux designers (dont le fameux Takamura Mukuo) de reproduire le plus fidèlement possibles les lieux visités par Marco.

1977 : Araiguma Rasukaru. D’après l’autobiographie de Sterling North. Le succès de cet anime au Japon va avoir un effet inattendu : une forte importation de raton-laveur – l’animal fétiche de la série – au Pays du Soleil Levant, où il n’est pas naturellement présent. Ou du moins n’était pas naturellement présent, puisque les descendants de raton-laveurs domestiques revenus à la vie sauvage peuplent maintenant une grande partie du pays.

1978 : Perrine Monogatari. Adapté du roman En Famille du français Hector Malot (aussi auteur de Sans Famille), cet anime raconte l’histoire de Perrine, qui parcoure l’Europe en compagnie de sa mère pour rejoindre le village natale de son défunt père.

1979 : Akage no Anne (Anne, la Maison aux Pignons Verts). Pour cet anime, tiré d’un célèbre roman de la canadienne Lucy Maud Montgomery, Isao Takahata et Hayao Miyazaki retrouvent les WMT, pour ce qui sera leur dernier travail avec Nippon Animation. Akage no Anne est un anime encore très populaire au Japon ; Anne elle-même apparait sur l’actuel logo du studio, au côté du raton-laveur de Araiguma Rasukaru. A noter que c’est à partir de cet anime que le projet prend définitivement le nom de World Masterpiece Theater, Calpis ne le sponsorisant plus.

1980 : Tom Sawyer no Bôken (Les Aventures de Tom Sawyer). Est-il encore utile de présenter le célèbre anime tiré des récits de Mark Twain ? La série a été réalisée par Hiroshi Saitô, un transfuge de la TMS qui va participer à un grand nom de WMT, à la réalisation ou simplement au scénario.

1981 : Kazoku Robinson Hyôryûki (Flo et les Robinson Suisses). Là encore, un grand succès populaire au Japon mais aussi en France, adapté du roman de Johann David Wyss : l’histoire d’une famille suisse échouée sur une île déserte alors qu’elle émigrait vers l’Australie.

1982 : Minami no Niji no Rûshî (Karine, l’Aventure du Bout du Monde). Encore une histoire de migrants qui partent pour l’Australie, sauf qu’eux y arrivent dès le premier épisode. Cet anime est le seul parmi les WMT à avoir été produit alors que l’auteur de l’œuvre originelle, Phyllis Piddington, était encore en vie.

1983 : Watashi no Annette (Dans les Alpes avec Annette). D’après le roman Qui a donc frappé ? de Patricia Saint-John. Graphiquement, cet anime se rapproche beaucoup de Alps no Shôjo Heidi, hasard ou coïncidence ?

1984 : Makiba no Shôjo Katori (Cathy, la Petite Fermière). Nouvelle adaptation d’une œuvre Finnoise (après les deux séries des Moomins) : Paimen, piika ja emäntä, de Auni Nuolivaara. Cet anime narre les mésaventures agricoles de Katri, dont la mère vit de l’autre côté du Rideau de Fer.

1985 : Shôkôjo Sara (Princesse Sarah). Adapté du roman de Frances Hogson Burnett A Litlle Princess, Shôkôjo Sara fait parti des WMT les plus célèbres ; l’anime a été réalisé par Fumio Kurokawa, ancien employé de la TMS, et le roman sera de nouveau adapté sous la forme d’une série de SF en 2006 : Soukou no Strain.

1986 : Ai Shôjo Pollyanna Monogatari (Pollyanna). Nippon Animation reste dans sa thématique de l’orpheline avec Pollyanna, adapté d’un roman écrit en 1913 par Eleanor H. Porter. La série a connu un certain succès en France, même pas si pas autant que des séries des WMT comme Tom Sawyer no Bôken et Kazoku Robinson Hyôryûki.

1987 : Ai no Wakakusa Monogatari (Les 4 Filles du Dr March). Un autre WMT qui marquera les téléspectateurs nippons et français. Il s’agit de la seconde adaptation du roman éponyme de Louisa May Alcott, la première ayant été produite par Toei Animation et ne faisant pas partie des World Masterpiece Theater.

1988 : Shôkôshi Sedi (Le Petit Lord). Nippon Animation renoue avec Frances Hogson Burnett en adaptant son autre titre à succès : Le Petit Lord Fauntleroy, l’histoire d’un jeune américain qui apprend qu’il est l’héritier d’un aristocrate anglais. Vous remarquerez dans le titre japonais une volonté de souligner le lien avec Shôkôjo Sara.

1989 : Peter Pan no Bôken (Les Aventures de Peter Pan). Une adaptation de la pièce de théâtre de James Matthew Barrie, qui avait déjà connu les honneurs de Walt Disney.

1990 : Watashi no Ashinaga Ojisan (Papa Longues Jambes). D’après le roman éponyme de Jean Webster. Nous suivons la vie de Judy, une orpheline qui va avoir l’occasion de faire des études grâce au financement d’un mystérieux bienfaiteur : son « papa longues jambes ». Cette histoire avait déjà été adaptée par la Tatsunoko en 1979, mais là encore en dehors des WMT.

1991 : Trapp Ikka Monogatari (Les Enfants du Capitaine Trapp). Cet anime adapte le roman autobiographique de Maria Augusta Trapp, où elle raconte comment elle devient la préceptrice des enfants du baron Trapp et apprend à s’en faire aimer. Il a été réalisé par le duo Kôzô Kusuba / Kôzô Kuzuha, les deux autres réalisateurs phares des WMT avec Hiroshi Saito, Fumio Kurokawa, et Isao Takahata.

1992 : Daisôgen no Chiisana Tenshi Bush Baby (Jackie dans la Savane). Passé inaperçu lors de sa diffusion en France, il s’agit d’une adaptation du roman The Bush Baby de William Stevenson, racontant les aventures de Jackie au Kenya après qu’elle a secouru un petit Bush Baby, un animal de la faune locale.

1993 : Wakakusa Monogatari : Nan to Jo-sensei (Petite Bonne Femme). Peut-être par volonté de renouer avec le succès des Quatre Filles du Docteur March, Nippon Animation reprend le personnage le plus populaire de la famille March, à savoir Jo, devenue éducatrice dans une école. Cet anime adapte le troisième roman de la série, la précédent anime reprenant le second.

1994 : Nanatsu no Umi no Tiko (Tico et ses Amis). Une fois n’est pas coutume : alors que le but des World Masterpiece Theater est d’adapter des classiques de la littérature mondiale – exception faite de l’anime tiré du manga Dororo de Osamu Tezuka, officiellement le tout premier WMT – Nanatsu no Umi no Tico est une œuvre originale. Alors pourquoi l’avoir classé dans ce projet ? Mystère.

1995 : Romeo no Aoi Sora. Adaptation du roman Die Schwarzen Brüder de Kurt Held, un auteur juif allemand exilé en Suisse, qui écrivit ce livre pendant la Seconde Guerre Mondiale.

1996 : Meiken Lassie. A l’origine, Lassie est bien un roman écrit par l’auteur américain Eric Knight en 1940.

1997 : Ie Naki Ko Remi. Sans Famille de Hector Malot avait déjà été adapté de fort belle manière par TMS et Madhouse en 1977, sans faire partie des WMT. Pour sa propre version, Nippon Animation décide de faire de Rémi une fille.

Après Ie Naki Ko Remi, Nippon Animation arrête de produire les World Masterpiece Theater, sans doute faute de sponsors et après le bide de ses dernières créations. Ce n’est qu’en 2007 que le projet reprend, avec le concours de la société House Food, qui avait déjà sponsorisé les WMT de 1986 (Ai Shôjo Pollyanna Monogatari) à 1993 (Wakakusa Monogatari : Nan to Jo-sensei).
2007 : Les Misérables – Shôjo Cosette. Les Misérables de Victor Hugo avait déjà été adapté en 1979 par Toei Animation, mais c’est une première pour le célèbre auteur français dans les WMT.

2008 : Porphy no Nagai Tabi. Nippon Animation reste sur les auteurs français avec l’adaptation des Orphelins de Simitra de Paul-Jacques Bonzon, surtout connu pour sa série de romans des Six Compagnons de la Croix-Rousse.

2009 : Kon’nichiwa Anne – Before Green Gables. Toujours en cours de diffusion à l’heure actuelle, il s’agit tout simplement de la préquelle de Akage no Anne, peut-être le plus grand succès des World Masterpiece Theater au Japon.

Il ne faut pas s’y tromper : ce n’est pas parce qu’un studio adapte un classique de la littérature mondiale qu’il fait partie des World Masterpiece Theater. Nippon Animation lui-même a travaillé sur d’autres romans, sans pour autant les inclure dans ce projet, sans doute pour s’en tenir à un seul anime par an, comme prévu au départ.
Et bien entendu, Nippon Animation a connu d’autres succès.

Dès 1975, l’année de sa création, le studio produit Mitsubachi Mâya no Bôken (Maya l’Abeille), qui possède deux particularités : il adapte un roman sans appartenir aux WMT, et surtout il s’agit de la toute première collaboration entre le studio japonais et un organisme étranger, dans le cas présent autrichien.
Après ce succès, Nippon Animation persiste dans l’adaptation de classiques étrangers, toujours indépendamment des World Masterpiece Theater, avec entre autre les versions animées de La Petite Maison dans la Prairie, Pinocchio, et Sinbad le Marin. Mais le studio s’essaye aussi à l’anime sportif avec Ashita e Attack (Smash) en 1977.
Parmi leurs productions de la fin des années 70, il convient de retenir en particulier Bouba et Jouo Heika no Petite Angie (Angie, Détective en Herbe) en 1977, et bien entendu Mirai Shonen Conan (Conan, Fils du Futur), réalisé par Hayao Miyazaki, en 1978.

Les années 80 ne changent rien à la politique du studio, puisque nous retrouvons de nouveaux des transpositions de classiques pour le petit écran, tels que Fushigi no Kuni no Alice (Alice au Pays des Merveilles) en 1983.
Parfois, ces adaptations se font avec le soutien financier de sociétés étrangères ; c’est ainsi que la chaîne espagnole BRB Internacional co-produit Sanjushi Wanwan (Les 3 Mousquetaires) en 1981, Little El Cid no Bôken (Rody le Petit Cid) la même année, et Anime 80 Sekai Isshu (Le Tour du Monde en 80 Jours) en 1987.
Mais la télévision espagnole n’est pas la seule intéressée par les co-productions avec Nippon Animation. Le groupe italien Mondo TV se lance à son tour dans l’aventure en 1989 avec Jungle Book Shônen Mowgli (Le Livre de la Jungle), puis en 1992 avec Christopher Columbus (Christophe Colomb).
A la fin des années 80, AB a besoin de séries françaises pour alimenter son émission culte Le Club Dorothée, tout en respectant les lois sur les quotas imposées par le CSA. Sauf qu’il est bien entendu que les séries japonaises marchent infiniment mieux que les séries françaises auprès du jeune public. Sachant qu’une co-production avec le Japon serait légalement considérée comme française, le groupe AB s’empresse se lancer à son tour dans un partenariat avec Nippon Animation, ce qui donnera lieu à Pygmalion en 1989, puis à Moero! Top Striker (L’Ecole des Champions) en 1991, projet pour lequel AB envoie un réalisateur à eux pour superviser le travail : Thibaut Châtel.

Evidemment, même sans financement étranger, Nippon Animation continue son petit bonhomme de chemin, et enchaine les succès tels que Tsurikichi Sampei (Paul le Pêcheur) en 1980, Armored Trooper Votoms en 1983 (en collaboration avec Sunrise), ou encore Hey! Bumboo (Boumbo) en 1985. Mais le studio touche le gros lot en 1990 avec Chibi Maruko-chan, une série ultra-populaire toujours en cours au Japon, qui réalise d’excellents chiffres d’audience, juste derrière la légendaire Sazae-san, indétrônable depuis 1969.
En dehors de Chibi Maruko-chan, les années 90 sont assez calmes pour Nippon Animation, mais pas au point de fermer boutique. En 1999, ils adaptent Hunter x Hunter, le manga de Yoshihiro Togashi ; ils connaissent de nouveau le succès avec Hungry Hearth Wild Striker en 2002, Fantastic Children en 2004, et enfin Yamato Nadeshiko Shichi Henge en 2006.

Le bon sens nous fera dire que les heures de gloire de Nippon Animation sont derrière lui. Aujourd’hui, le studio reste connu avant tout pour ses World Masterpiece Theater et ses collaborations avec l’étranger ; nombre de ses animes ont fait le bonheur des téléspectateurs européens, et certains comme Tom Sawyer et Heidi sont même entrés dans la légende.

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12 commentaires pour Nippon Animation, les bons dessins-animés français !

  1. Rukawa dit :

    Ségo avait pris comme exemple Demetan comme bonne série française à regarder.

    Pour Tom Saywer elle savait que c’était japonais, elle disait que c’était une bonne série de Science Fiction. *sic*

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  2. gemini dit :

    Roh, la boulette ^^’

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  3. Deuz dit :

    Pas mal de souvenirs dans cet article, des bons (« Tom Sawyer c’est l’amérique ! ») comme des mauvais (« Mais arrête de pleurer saleté princesse gnangnan ! Ha, quand est-ce qu’on va enfin voir son goku frapper dans la tête à végeta ? Vite !!! »). Mais c’était le passé tout ça, peut-être quand les revoyant maintenant je détesterais Tom Sawyer (il y a de fortes chances) ou que j’aimerais trop Princesse Sarah (j’en doute quand même -_-). Ha, et l’adaptation de Mowgli, j’avais la cassette ! Et toutes les autres séries dont j’ai la flemme d’écrire le nom et qui sont dans cette rétrospective ! Mazette, je me sens bien vieux…

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  4. Ialda dit :

    Je suis pas du tout un connaisseur en séries WMT (mis à part le Peter Pan de Nakamura, à qui on doit aussi Fantastic Children), merci pour le panorama 😉

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  5. Exelen dit :

    Merci pour cette retrospective, la fan des WMT que je suis est comblee. 😀 Et finalement, je vois que la majorite des series sont toutes arrivees en France, ca fait plaisir.

    C’est en tout cas interessant de voir ce que la Nippon Animation a produit d’autre, parce que dans ma tete Nippon Animation = WMT.
    (et a part ca, meme pas un petit mot sur les Aventures du Bosco ? ;_;).

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  6. En même temps, pour Tom Sawyer, c’est pas faux. C’est le niveau maximum de science-fiction tolérable en France.

    Excellent article. Cette rétrospective est tout à fait intéressante et rappelle de très bon souvenirs.
    Quand t’essaye pas de faire dans l’humour, tu es vraiment très bon rédacteur :p

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  7. Vins dit :

    « La même année, le jeune studio sort un autre anime à succès : Chiisana Viking Vicke (Vic le Viking). »

    Tiens, ça me rappelle que Yukimura y fait référence dans le tome 1 de Vinland Saga (pour les yeux avisés ;p)

    Sinon article intéressant, je sais maintenant qui se cache derrière tous ces DA dont j’ai des souvenirs si obscurs tellement j’étais trop jeune (notamment un épisode de Peter Pan no Bôken qui fut à l’origine d’un de mes rares cauchemars, allez savoir pourquoi :D), par contre je me rappelle bien de L’Ecole des Champions, un des derniers de l’ère Club Do auquel j’avais carrément accroché (contrairement à Captain Tsubasa :x).

    Et sinon dans l’histoire, on sait ce qu’est devenue Eizo avec ses dettes ? :p

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  8. Amo dit :

    WAAAT. J’avais un souvenir des Filles du Docteur March, mais pas que c’était un animé, j’avais un souvenir de série ricaine. Quelle violence.

    (et ma curiosité veut voir Ie Naki No Remi)

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  9. gemini dit :

    Deuz >> Je ne regardais que très rarement ces deux séries, mais je pense que j’aurais plus de chance d’accrocher à Princesse Sarah de nos jours.

    Ialda >> Il faudrait que je fasse un article pour parler des quelques WMT manquants, ceux de l’époque de Mushi (Dororo, Moomins, etc…)

    Exelen >> J’ai hésité à le mettre puisqu’il a été diffusé en France, mais je me suis dit que c’était un titre trop mineur ^^’ Désolé 😦

    Sonocle Ujedex >> Je ne sais pas comment je dois le prendre ^^’

    Vins >> Eiichiro Oda dit que c’est Vic le Viking qui l’a poussé à écrire One Piece. Décidément, cette série a eu des conséquences.
    Pour Zuiyo, je ne sais pas, je n’ai pas trouvé beaucoup d’informations à son sujet ; apparemment, le studio aurait réussi à sortir quelques titres de son côté. A vérifier.

    Amo >> J’aimerais moi-aussi tenter mon vieux traumatisme d’enfance avec une fille à la place. J’imagine que si cela avait été cette version qui avait été diffusée, j’en aurais pris encore plus dans la gueule.

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  10. Amana dit :

    Quel article! Excellent!
    Finalement, il y a peu d’animé de cette liste que j’ai regrétablement raté…

    Nanatsu no Umi no Tiko me dit quelque chose de nom, mais il ne me semble pas y avoir déjà jetté un oeil… Chose à réparer au plus vite…

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  11. Icingsugar dit :

    Article très intéressant, surtout que je ne savais que Sago avait parlé de ça dans un bouquin.
    J’aime les gens qui parlent de ce qu’ils ne connaissent pas. :S

    En tout cas, j’ai appris pas mal de choses, car je connaissais pas mal de séries, mais ne savais pas qui les avait faites 🙂

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  12. AE dit :

    Je cherchais des infos sur des ayants-droit de ces programmes, merci pour cet article éclairant! Tout ça ne me dit pas qui a les droits TV et VOD des programmes Nippon Animation en France, mais ça me fait avancer…

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