Olympos Chapter (1) – Pegasus Fantasy

Il y a pas mal de temps, j’avais entrepris de réaliser plusieurs fanfics. Dont l’Olympos Chapter, suite direct du manga Saint Seiya.
A ce jour, j’en ai finalisé 3 chapitres – la suite est en cours d’écriture – que je me propose de livrer aux critiques acerbes, à commencer par le premier : Pegasus Fantasy. J’attends vos opinions avec impatience.

Dans le ciel, le soleil réapparaissait lentement, signifiant clairement la défaite d’Hadès.

  • Regardez ! Le soleil !! Il réapparaît !!! s’écria Jabu.

  • Seiya… ! dit Shina, pleurant en se demandant si son ami était toujours en vie.

  • Il reviendra, c’est sûr… répondit Marine en essayant de se convaincre elle-même. Vers ce monde merveilleux, inondé de lumière.

Un éclair vint frapper le sol juste devant le groupe composé des derniers Chevaliers du Sanctuaire, et de Seika, la sœur de Seiya. Mais comment cela pouvait-il, alors que le ciel était radieux !? Etait-ce le signe de l’apparition d’un nouveau danger, ou bien au contraire, celui du bonheur ? Des silhouettes commencèrent à se dessiner au niveau du point d’impact de l’étrange éclair ; déjà, les Chevaliers s’étaient mis en position pour le combat.

  • Qui va là ? hurla Jabu.

  • Et bien, que se passe-t-il, mes amis ? Vous nous avez oublié depuis notre départ ?

Cette voix joyeuse, c’était celle de Shun, le Chevalier d’Andromède, revenu du Pays des Morts. Près de lui se tenaient Saori Kido, réincarnation d’Athéna en notre temps, ainsi que ses frères et compagnons : Shiryu, Chevalier du Dragon, Ikki, Chevalier du Phénix, Hyoga, Chevalier du Cygne, et pour finir, Seiya, Chevalier de Pégase. Leurs amures divines étaient redevenues de simples armures de Bronze ; leur combat fini, ayant perdu leur utilité, elles avaient repris leur forme véritable.

  • Seiya ! s’écria Seika, en apercevant son frère.

Elle se précipita vers son frère, puis l’enlaça ; tous deux pleuraient.

  • Oh Seika ! Tu ne peux pas savoir à quel point je suis heureux de retrouver enfin.

  • Moi aussi, mon frère.

Tout le monde assistait à cette touchante scène de retrouvailles.

  • Mais attendez, dit Shun, Seika est aussi notre sœur, puisque nous sommes les frères de Seiya.

  • Oui, mes amis, répondit Seiya en pleurant, Shun a raison.

Marine s’avança vers les combattants de retour du Royaume des Morts.

  • Je suis très heureuse que vous soyez rentrés. Hélas, je ne vois plus Mû, le vieux maître, et les autres Chevaliers d’Or.

  • Hélas, lui répondit Shiryu, tous nos compagnons ont sacrifié leur vie pour nous permettre de sauver Athéna. Mais je le jure, jamais leur souvenir ne sera oublié.

  • Shiryu a raison, répliqua Athéna, nous nous devons de garder en mémoire le courage dont ils ont fait preuve dans cette bataille décisive contre Hadès. Et je vous remercie tous, mes amis ici présents, pour avoir réussi à mettre un terme à ses plans démoniaques.

  • J’avoue que nous-même, nous avons failli mourir à plusieurs reprises, répondit Seiya, en larmes. Si je n’avais pas eu une armure divine, le coup d’épée d’Hadès m’aurait certainement fait périr.

Soudain, alors que les sentiments des survivants étaient partagés entre la joie de la victoire et des retrouvailles, et la tristesse d’avoir perdu leurs valeureux compagnons d’armes, tous se figèrent, comme paralysés par une force redoutable.

  • Vous sentez ce terrible cosmos !? s’écria Geki.

  • Mon Dieu, dit Nachi, mais qui en ce monde peut bien posséder un tel cosmos, mis à part Athéna ? Même les Chevaliers d’Or, les plus puissants de la Chevalerie, ne pourraient pas rivaliser de puissance avec une telle pression.

Deux formes apparurent à l’horizon. Devant se tenait une femme d’une grande beauté ; ses cheveux courts étaient d’un noir puissant, ses yeux d’une étrange lueur mauve, et son corps était recouvert d’une splendide armure violette, d’où jaillissaient de magnifiques voiles de soie fine ; tout son corps semblait entouré d’un halo de lumière. Derrière elle se trouvait un vieillard, aux cheveux blancs et portant la barbe, habillé comme dans les temps anciens avec une toge. A cet instant, les Chevaliers n’auraient pu dire duquel des deux émanait cette terrible force qu’ils ressentaient, mais tous s’étaient mis en garde. A leur grande surprise, Athéna leva son bras, comme pour leur interdire d’attaquer.

  • Arrêtez, cria-t-elle. Je reconnais là Iris, messagère des Dieux. Sa vie est sacrée entre toutes, nul ne doit porter la main sur elle. Et quand bien même vous tenteriez, il y a peu de chance que vous y surviviez, car j’aperçois derrière elle Nestor, chef de la garde prétorienne de Zeus père ; il ne fait pas bon affronter un tel homme.

Les deux étrangers arrivèrent devant les Chevaliers du Sanctuaire, et Iris salua Athéna, comme le veut l’usage.

  • Athéna. Je suis navré d’interrompre de la sorte vos retrouvailles, mais je porte avec moi un message de Zeus. Le récit de vos agissements, à toi et tes Chevaliers, sont arrivés jusqu’à ses oreilles, et cela l’a courroucé ; après avoir défait Poséidon dans les Mers, et Hadès dans les Enfers, le voilà qu’il doute que tu ne veuilles aussi t’en prendre à son trône dans les Cieux. Mais il reconnaît aussi que vous avez protégé les hommes en agissant ainsi, même s’il était près à intervenir le cas échéant, grâce à la puissance de sa garde personnelle à laquelle rien ne résiste. Néanmoins, comme tu peux le comprendre, il ne peut continuer à te laisser agir de la sorte, et à laisser de simples humains porter leurs mains sur des Dieux, qui plus est sur ses frères. Ainsi a-t-il décidé de reprendre lui-même la protection de la Terre à ta place. Sachant que tu t’y opposerais, il a décidé de te lancer un défi : dans un mois, jour pour jour, tu devras regagner le mont Olympe, et toutes les forces dont tu disposes devront tenter de t’y rejoindre ; mais pour se faire, tes Chevaliers devront combattre la garde prétorienne de Zeus. Le vainqueur de ce duel aura alors prouvé qu’il est le plus à même de protéger la Terre ; il prendra alors le contrôle du Sanctuaire terrestre. Il te reste encore la possibilité de refuser cette guerre, et de confier tout de suite le Sanctuaire terrestre au représentant de Zeus : Nestor, ici présent.

  • Iris, tu diras ceci au divin Cronide, mon père. Bien que je sache que ses intentions sont louables, je pense que seuls les humains sont à même de protéger la Terre et donc de décider de son sort, et non les Dieux. Je relève le défi, afin que les Chevaliers puissent continuer de veiller sur elle, à tout jamais.

  • Je prends note de ta réponse, divine Athéna, et en informerai ton père, le Porte-Egide. Nous allons désormais nous retirer, avec ta permission.

Les deux représentants de l’Olympe saluèrent la Déesse, reculèrent de quelques pas, et disparurent mystérieusement dans le néant. Un long moment s’écoula, personne n’osant mot dire. Finalement, Athéna se retourna, et adressa ces paroles à ses fidèles guerriers :

  • Mes amis, je suis navré. Encore une fois, et alors que nous sortons à peine d’une terrible épreuve, et que nos forces sont grandement diminuées, je vous ai lancé dans une bataille que vous n’avez pas désiré

  • Détrompez-vous, Athéna, lui répondit Seiya. Mes compagnons et moi serons honorés de lutter pour que les hommes gagnent leur primauté sur la Terre.

  • Je vous en serai pour toujours reconnaissante, dit Athéna, en pleurant.

Publicités
Cet article, publié dans Culture G, est tagué , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s