Avis sur mes Derniers Animes (7)

Dans le cadre de la “big week” (et surtout car je n’ai pas eu le temps de finir mes autres articles), un résumé de mes derniers animes.

Kodomo no Jikan – Kuro-chan et Shiro-chan (1 OAD – 2008)
Histoire : Kuro-chan continue de se moquer de Aoki-sensei avec un malin plaisir. Shirai-sensei, quant à elle, est un professeur stricte et peu intéressée par les enfants. Deux personnes que tout semble opposer, mais qui vont se découvrir.
Critique : C’est vraiment du Kodomo no Jikan ? Je veux dire, je n’ai pas particulièrement retrouvé les éléments de la série, même si je comprends que ce soit difficile de rendre son style en seulement 20 minutes. J’ai apprécié l’anime surtout grâce au duo formé par Rin et Aoki, mais ceux-ci ne sont pas les éléments centraux de cet épisode spécial qui m’aura, de fait, peu intéressé et donc pas vraiment convaincu.
Verdict : Dispensable, sauf pour les fans de Kuro-chan.

Lucky Star (24 épisodes – 2007)
Histoire : Konata est une otaku de la pire espèce, ce qui ne l’empêche pas d’être aussi une lycéenne. Ses journées, elle les partage entre sa passion et ses amies.
Critique : J’avoue, je n’avais pas vu la série en entier. J’avais essayé de la suivre à sa sortie, et à un moment, cela a fini par me sortir de la tête ; mais voir l’OAV récemment m’a donné très envie de m’y remettre.
J’adore. Franchement, je suis bon public pour ce genre de délire ; après, il faut vraiment être dans le trip pour apprécier, et je comprends tout à fait que les avis soient très partagés, beaucoup ne supportant pas le rythme excessivement lent de cet anime. Mais entre les dialogues, l’humour, les références, le Lucky Channel, l’originalité – mon dieu, les génériques de fin – et les prestations hallucinantes de Minoru Shiraishi, je me suis vraiment amusé.
Konata est quand même un personnage hors du commun ; les otakus restent relativement rares dans les animes, et les filles de cette espèce encore plus. Alors dans le premier rôle, je n’en parle pas ! Enfin, je parle de VRAIES filles otakus, pas des Nogizaka Haruka. Konata, je crois que nous pouvons tous nous reconnaître en elle, j’y ai même retrouvé quelques-uns de mes pires travers. Et c’est ce qui est drôle. Mais les autres protagonistes sont eux-aussi bien marrants.
Verdict : Son style particulier en a rebuté plus d’un, mais pour ma part j’adore ; à condition, toutefois, de ne pas enchainer les épisodes sous peine de surdosage…

Negima !? (26 épisodes – 2006)
Histoire : Après être sorti diplômé de l’Académie de Magie, le jeune Negi doit encore accomplir un stage pour valider sa formation. La mission qui lui est confié s’avère assez surprenante : devenir professeur d’anglais dans une école japonaise.
Critique : Je n’ai pas souvenir d’un autre manga adapté deux fois en anime, par deux studios différents, et surtout à si peu de temps d’intervalle.
Après la version assez naïve (mais disposant de quelques idées originales) de Xebec, voici celle du studio Shaft, dirigée par Akiyuki Shinbo, le réalisateur au style fantasque. Son style, justement, colle bien à l’aspect magique de Negima, et les délires visuels qu’il arrive à créer font mouche ; donc de ce point de vue, c’est réussi.
Par contre, je me demande ce qui est arrivé au scénario ? Je trouve que Negima est un des meilleurs manga en cours de parution. Il possède une excellente histoire, il suffit de piocher dedans, comme l’avait fait le studio Xebec. Mais non, ça aurait été trop facile pour môssieur Shinbo. Lui, tout ce qui l’intéresse, ce sont la magie et les personnages ; et encore, seulement certains aspects des personnages, qui pour la plupart n’ont plus grand chose avec les originaux (genre “elle était pas censé avoir des pouvoirs celle-là ?”). Donc il reprend les personnages, l’école, la magie, et fout un nouveau scénario (juste pour ne pas trop montrer qu’il va baser toute la série uniquement sur les délires autour des filles de la classe). Et le nouveau scénario en question… Ben je ne suis pas convaincu ; au début, ce ne sont que des situations pour créer des pactios entre Negi et les filles, et ensuite, c’est juste du portnawak humoristique – pas forcément mauvais en soi – dans un monde magique. En tout cas, j’ai bien reconnu Shinbo : à part son style si particulier, il n’y a pas grand chose dans cet anime…
En tant que série “Negima”, c’est juste un gros échec. En tant que série tout court, ça finit par devenir franchement lourd malgré quelques passages et running-gags amusants, et – toujours en tant que série, et non en tant qu’adaptation – je trouve le Negima de Xebec meilleur ; car ce n’est pas si fréquent que je passe les derniers épisodes – les 4 derniers, pour être précis – en accéléré, tellement je commence à en avoir ras le bol.
Verdict : Comme souvent avec Akiyuki Shinbo, la meilleure partie de l’anime, c’est le générique de début.

On Your Mark (1 OAV – 1995)
Histoire : Pendant une intervention dans les locaux d’une secte, deux policiers découvrent une fille ailée ; mais celle-ci est immédiatement prise en charge par des agents du gouvernement, qui la confine dans un centre de recherche. Les deux policiers décident de la délivrer.
Critique : Cela faisait quelques temps que j’avais envie de voir cet anime, réalisé par Hayao Miyazaki. Bon, franchement, j’aurais vu de bien meilleurs courts-métrages que celui-ci ; Kanojo to Kanojo no Neko, de Makoto Shinkai, par exemple. Le court est un exercice délicat ; On Your Mark dispose d’une qualité technique exceptionnelle – les décors sont sublimes – et arrive à dégager à la fois de la tristesse, un peu d’humour, et de la poésie, mais cela reste relativement basique. C’est loin d’être désagréable à regarder, mais dans cette catégorie bien particulière, ce n’est pas ce qui se fait de mieux.
Verdict : A voir pour sa culture personnelle.

Kara no Kyokai – Mujun Rasen (1 film – 2008)
Histoire : Tomoe est hanté par des cauchemars dans lesquels il voit sa mère tuer son père, avant de le poignarder et de mettre fin à ses jours. Traumatisé, il assassine ses parents et s’enfuie ; déboussolé, son chemin croise celui de Shiki.
Critique : Le plus long film de Kara no Kyokai à ce jour ; c’est aussi celui le plus abouti techniquement, et celui qui s’essaye à la réalisation la plus typée, deux points qui ne sont pas pour me déplaire. La magie rend magnifiquement à l’écran, et les combats sont vraiment réussis ; là encore deux très bons points, nous sommes même au-dessus de la qualité des précédents opus.
Par contre, niveau scénario, Kara no Kyokai reste égale à elle-même : c’est très glauque et malsain, il y a de nombreux cadavres et de chaires humaines, avec une ambiance déprimante ; et ça, je sais que je me répète, mais cela me plait beaucoup moins. En même temps, même si j’ai envie de connaître la finalité de cette série, je sais très bien à quel genre m’attendre. Le petit défaut en plus : j’en avais marre au bout de 1h30, j’ai trouvé ce film beaucoup trop long à mon goût.
Par contre, j’ai bien aimé le passage en pâte à modeler au début, même si je sais que cela n’a rien à voir avec le long-métrage lui-même.
Verdict : Pour ceux qui ont aimé les 4 premiers films, bien entendu.

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